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 la marseillaise

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MessageSujet: la marseillaise   Lun 6 Oct - 8:00

REFRAIN



Aux armes, citoyens !

Formez vos bataillons !

Marchons, marchons !

Qu'un sang impur...

Abreuve nos sillons !





COUPLETS



I

Allons ! Enfants de la Patrie !

Le jour de gloire est arrivé !

Contre nous de la tyrannie,

L'étendard sanglant est levé ! (Bis)

Entendez-vous dans les campagnes

Mugir ces féroces soldats ?

Ils viennent jusque dans vos bras

Égorger vos fils, vos compagnes.

Aux armes, citoyens ! Etc.



II

Que veut cette horde d'esclaves,

De traîtres, de rois conjurés ?

Pour qui ces ignobles entraves,

Ces fers dès longtemps préparés ? (Bis)

Français ! Pour nous, ah ! Quel outrage !

Quels transports il doit exciter ;

C'est nous qu'on ose méditer

De rendre à l'antique esclavage !

Aux armes, citoyens ! Etc.



III

Quoi ! Des cohortes étrangères

Feraient la loi dans nos foyers !

Quoi ! Des phalanges mercenaires

Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)

Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !

Nos fronts sous le joug se ploieraient !

De vils despotes deviendraient

Les maîtres de nos destinées !

Aux armes, citoyens ! Etc.



IV

Tremblez, tyrans et vous, perfides,

L'opprobre de tous les partis !

Tremblez ! Vos projets parricides

Vont enfin recevoir leur prix. (Bis)

Tout est soldat pour vous combattre.

S'ils tombent, nos jeunes héros,

La terre en produit de nouveaux

Contre vous tout prêt à se battre.

Aux armes, citoyens ! Etc.



V

Français, en guerriers magnanimes

Portons ou retenons nos coups !

Épargnons ces tristes victimes,

A regret, s'armant contre nous ! (Bis)

Mais ce despote sanguinaire !

Mais ces complices de Bouillé !

Tous ces tigres qui, sans pitié,

Déchirent le sein de leur mère !

Aux armes, citoyens ! Etc.



VI

Amour sacré de la Patrie

Conduis, soutiens nos bras vengeurs !

Liberté ! Liberté chérie,

Combats avec tes défenseurs ! (Bis)

Sous nos drapeaux que la Victoire

Accoure à tes mâles accents !

Que tes ennemis expirants

Voient ton triomphe et notre gloire !

Aux armes, citoyens ! Etc.



VII

Peuple français, connais ta gloire ;

Couronné par l'Égalité,

Quel triomphe, quelle victoire,

D'avoir conquis la Liberté ! (Bis)

Le Dieu qui lance le tonnerre

Et qui commande aux éléments,

Pour exterminer les tyrans,

Se sert de ton bras sur la terre.

Aux armes, citoyens ! Etc.



VIII

Nous avons de la tyrannie

Repoussé les derniers efforts ;

De nos climats, elle est bannie ;

Chez les Français les rois sont morts. (Bis)

Vive à jamais la République !

Anathème à la royauté !

Que ce refrain, partout porté,

Brave des rois la politique.

Aux armes, citoyens ! Etc.



IX

La France que l'Europe admire

A reconquis la Liberté

Et chaque citoyen respire

Sous les lois de l'Égalité ; (Bis)

Un jour son image chérie

S'étendra sur tout l'univers.

Peuples, vous briserez vos fers

Et vous aurez une Patrie !

Aux armes, citoyens ! Etc.



X

Foulant aux pieds les droits de l'Homme,

Les soldatesques légions

Des premiers habitants de Rome

Asservirent les nations. (Bis)

Un projet plus grand et plus sage

Nous engage dans les combats

Et le Français n'arme son bras

Que pour détruire l'esclavage.

Aux armes, citoyens ! Etc.



XI

Oui ! Déjà d'insolents despotes

Et la bande des émigrés

Faisant la guerre aux Sans-Culottes

Par nos armes sont altérés ; (Bis)

Vainement leur espoir se fonde

Sur le fanatisme irrité,

Le signe de la Liberté

Fera bientôt le tour du monde.

Aux armes, citoyens ! Etc.



XII

O vous ! Que la gloire environne,

Citoyens, illustres guerriers,

Craignez, dans les champs de Bellone,

Craignez de flétrir vos lauriers ! (Bis)

Aux noirs soupçons inaccessibles

Envers vos chefs, vos généraux,

Ne quittez jamais vos drapeaux,

Et vous resterez invincibles.

Aux armes, citoyens ! Etc.





COUPLET DES ENFANTS



Nous entrerons dans la carrière,

Quand nos aînés n'y seront plus ;

Nous y trouverons leur poussière

Et la trace de leurs vertus. (Bis)

Bien moins jaloux de leur survivre

Que de partager leur cercueil

Nous aurons le sublime orgueil

De les venger ou de les suivre.

Aux armes, citoyens ! Etc.



Enfants, que l'Honneur, la Patrie

Fassent l'objet de tous nos vœux !

Ayons toujours l'âme nourrie

Des feux qu'ils inspirent tous deux. (Bis)

Soyons unis ! Tout est possible ;

Nos vils ennemis tomberont,

Alors les Français cesseront

De chanter ce refrain terrible :

Aux armes, citoyens ! Etc.

http://hymne-national.ifrance.com/paroles.htm


ecoutez la marseillaise

http://www.assemblee-nationale.fr/12/evenements/rouget-de-lisle/marseillaise-video.asp



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Marseill
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MessageSujet: lamlih   Mer 15 Oct - 13:27

Marseille sifflée: tout match sera "immédiatement arrêté" selon Bachelot
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Tout match avant lequel la Marseillaise serait sifflée sera "immédiatement arrêté", a déclaré mercredi la ministre des Sports Roselyne Bachelot, après une réunion avec le président Nicolas Sarkozy et le patron du foot français, suite aux incidents mardi au Stade de France.
Photographe : Jacques Demarthon AFP :: Des supporters tunisiens sifflent avant le match France-Tunisie le 14 octobre 2008.
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Photographe : Jacques Demarthon AFP :: Des supporters tunisiens sifflent avant le match France-Tunisie le 14 octobre 2008.
photo : Jacques Demarthon , AFP
Photographe : Jacques Demarthon AFP :: Des supporteurs de l'équipe de Tunisie sifflent la Marseillaise le 14 octobre 2008 au Stade de France avant un match amical
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Photographe : Jacques Demarthon AFP :: Des supporteurs de l'équipe de Tunisie sifflent la Marseillaise le 14 octobre 2008 au Stade de France avant un match amical
photo : Jacques Demarthon , AFP
Photographe : Franck Fife AFP :: Bernard Laporte (g) et le président de la FFF Jean-Pierre Escalettes au Stade de France le 14 octobre 2008.
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Photographe : Franck Fife AFP :: Bernard Laporte (g) et le président de la FFF Jean-Pierre Escalettes au Stade de France le 14 octobre 2008.
photo : Franck Fife , AFP

Les sifflets contre la Marseillaise mardi soir au Stade de France avant le match France-Tunisie ont pris un tour politique, Nicolas Sarkozy convoquant le patron du foot français alors que Bernard Laporte se prononçait pour la fin des matches avec le Maghreb au Stade de France.

Le président de la République, qui a qualifié dans un communiqué ces "incidents" de "scandaleux", a convoqué à 13H00 à l'Elysée le président de la Fédération française de football (FFF) Jean-Pierre Escalettes.

François Fillon a regretté mercredi matin sur RTL que le match n'ait pas été interrompu, jugeant le comportement des spectateurs "insultant pour la France" et pour les joueurs de l'équipe de France".

Ce "n'est pas tolérable" et "ceux qui veulent siffler un hymne national doivent être privés du match auxquels ils sont venus assister", a insisté le Premier ministre.
Lire aussi

1. Les sifflets contre la Marseillaise deviennent une affaire politique
2. Marseillaise sifflée: Sarkozy convoque le président de la Fédération de football
3. Foot: les Bleus battent les Tunisiens et valident définitivement l'option Domenech

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Bernard Laporte est allé plus loin, se prononçant pour la fin des matches avec la Tunisie, le Maroc et l'Algérie au Stade de France. "Il faut arrêter d'être hypocrites" et ces matches doivent être joués "chez eux, ou alors en province", a-t-il suggéré, soulignant que la police avait averti sur de possibles incidents.

Autres réactions au gouvernement, le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale Brice Hortefeux a estimé que "certains symboles ne s'insultent pas", Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la Politique de la ville, dénonçant "le niveau le plus élevé de la bêtise".

Avant même la réunion élyséenne, M. Escalettes avait déclaré que la FFF avait été "choquée, ulcérée et écoeurée".

Le vice-président de la FFF Noël Le Graet a en revanche estimé qu'annuler le match aurait été "une erreur".

Dès le coup de sifflet final, le parti socialiste et l'UMP s'étaient indignés. Pour le parti présidentiel "en sifflant les Bleus, c'est aussi des jeunes Français d'origine tunisienne ou algérienne qui sont sifflés. Quand on est adopté par un pays on respecte son hymne national".

"Inacceptable" pour le secrétaire national du PS Razzy Hammadi, "même si (...) les Français d'origine maghrébine sont trop souvent victimes de discrimination et de harcèlement policier".

A l'extrême-droite, la condamnation est sans surprise virulente. Jean-Marie Le Pen considère ces sifflets émanant de "foules originaires du Maghreb" comme l'"échec" de "l'intégration de masses étrangères à notre culture".

Autres réactions, Philippe de Villiers du Mouvement pour la France, estime que "siffler la Marseillaise, c'est siffler et insulter la France".

Marie-George Buffet observe qu'"une fois qu'on a dit que c'était scandaleux on n'a rien réglé", et la dirigeante du PCF préfère se concentrer sur ce qu'elle perçoit comme "l'expression de gens en "souffrance" qui "ne se sentent pas bien chez nous".

L'hymne national avait été sifflé lors des rencontres amicales France-Algérie, en octobre 2001 et France-Maroc en novembre 2007.

Mais les sifflets peuvent aussi être franco-français. Ainsi, le 11 mai 2002, le président Jacques Chirac avait quitté momentanément la tribune officielle du Stade de France, la Marseillaise ayant été sifflée par une partie du public, notamment des Bastiais, avant le coup d'envoi de la finale de la Coupe de France de football Lorient-Bastia.

La FFF, par la voix de son président d'alors Claude Simonet, avait présenté au micro du stade "ses excuses à la France".

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MessageSujet: Sarkozy coupe le sifflet   Mer 15 Oct - 14:48

Nicolas Sarkozy a tranché: Tout match avant lequel La Marseillaise sera sifflée sera arrêté. Le chef de l'Etat a ainsi réagi rapidement mercredi aux incidents qui ont émaillé le match France-Tunisie disputé la veille au Stade de France. Reste que l'application de cette décision prise dans l'urgence pose problème. Et ne garantit pas forcément d'endiguer le phénomène.

Escalettes, Bachelot et Laporte sont venus expliquer les mesures de Sarkozy. (Reuters) Escalettes, Bachelot et Laporte sont venus expliquer les mesures de Sarkozy. (Reuters)
Les sifflets essuyés par La Marseillaise mardi soir au Stade de France avant le match de football France-Tunisie ont résonné jusque dans les salons de l'Elysée. Mercredi, à la mi-journée, Nicolas Sarkozy a en effet convoqué la ministre des Sports, Roselyne Bachelot, et son secrétaire d'Etat, Bernard Laporte, ainsi que le président de la Fédération française de football (FFF), Jean-Pierre Escalettes. Echaudé par ce manque de respect à l'hymne national - comme l'avait été en son temps Jacques Chirac, confronté à deux reprises aux mêmes problèmes -, le chef de l'Etat a décidé de trancher dans le vif: tout match avant lequel La Marseillaise sera sifflée sera arrêté. En outre, les matches amicaux entre l'équipe de France de football et la sélection du pays concerné seront suspendus "pendant un délai qui restera à fixer par le président de la FFF", a précisé Roselyne Bachelot aux journalistes.

Alors ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, via la loi de sécurité intérieure votée en 2003, avait déjà prévu "un délit d'outrage" aux emblèmes de la France, avec à la clé six mois de prison et 7500 euros d'amendes pour les fauteurs de troubles dans les enceintes sportives. La mise en place de ce dispositif devait apporter une réponse aux incidents qui avaient émaillé le match amical France-Algérie du 6 octobre 2001 et la finale de la Coupe de France 2002 entre Bastia et Lorient, match au cours duquel Jacques Chirac avait quitté la tribune présidentielle après que l'hymne national eut été conspué par une partie des supporters corses. Or, la mesure s'était révélée inefficace. Preuve en furent les nouveaux sifflets descendus des travées du Stade de France lors de l'opposition entre la France et le Maroc, disputée le 17 novembre dernier.

Le gouvernement sur le pont

Du coup, rien ne permet de certifier que les mesures prises ce mercredi seront à même de régler un problème non seulement sportif, mais aussi et surtout révélateur d'un profond malaise social. Dès la sortie de la réunion élyséenne, Jean-Pierre Escalettes a d'ailleurs, en substance, émis certaines réserves sur l'arbitrage présidentiel. A commencer par des frictions diplomatiques au centre desquelles se trouverait de facto le président de la FFF en cas de suspension d'un match amical entre la France et le pays concerné. En outre, celui qui vient de confirmer Raymond Domenech dans ses fonctions de sélectionneur national a déploré le manque de "garanties sécuritaires" si un tel scénario se produisait. "Je ne balance pas 50 000 personnes dans la rue, comme ça, sans que les choses aient été prévues à l'avance", a-t-il expliqué. "L'Etat assumera", lui a répondu Nicolas Sarkozy, sans en dévoiler davantage sur les modalités d'une sanction qui pénalisera, par la faute de certains, l'ensemble du public d'un stade.

Bien plus convaincu par le message présidentiel, Bernard Laporte a déclaré que les mesures prises étaient "logiques". "Il faut que cela cesse", a ajouté le secrétaire d'Etat aux Sports, se souvenant peut-être d'avoir lui aussi été pris en grippe par le public du Stade de France lorsqu'il tenait les rênes l'équipe de France de rugby. Dans la matinée, parmi le flot (démesuré?) de réactions politiques, l'ancien sélectionneur national avait d'ailleurs avancé une solution simple, voire simpliste pour lutter contre le phénomène. Il avait expliqué que les rencontres entre la France et les pays du Maghreb (ou le Portugal) devaient être "délocalisées", "chez eux ou alors en province".

Au gouvernement, Fadela Amara a déjà fait part de sa désapprobation face à cette hypothèse radicale. Toujours au gouvernement, Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur a elle annoncé avoir donné pour "instruction au préfet de Seine-Saint-Denis de signaler officiellement les outrages à l'hymne national (...) au procureur de la République de Bobigny", brandissant la menace d'interdictions administratives de stade pour les fauteurs de trouble. Moins de 24 heures après le sulfureux France-Tunisie et le battage médiatique qui a suivi la partie, les pouvoirs publics tiennent donc à afficher leur détermination. Mais les résultats de cette mobilisation générale apparaissent eux bien plus incertains.
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