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 Exégèse de la sourate 18: La caverne

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hud



Messages : 253
Date d'inscription : 18/08/2008

MessageSujet: Exégèse de la sourate 18: La caverne    Ven 7 Déc - 7:57







Les mérites de cette sourate

Al-Barà Ibn 'Âzab rapporte: "Un homme lisait le chapitre "La caverne" [al-kahf] et avait à côté de lui un cheval attaché à deux cordes. Or voici qu'un nuage passa au-dessus de lui et se mit à se rapprocher, ce qui faisait trépider le cheval. Quand ce fut le lendemain matin, il alla raconter la chose au Prophète qui lui dit: "Ce nuage était une sérénité descendue sur toi parce que tu récitais le Coran". (Al-Boukhâri, Mouslim)

Abou Sa'îd Al-Khoudri a rapporté que le Messager d'Allâh a dit: "Celui qui lit la sourate "Al-Kahf" (La caverne) un vendredi, une lumière l'éclairera jusqu'au vendredi suivant". (Al-Hâkim et Al-Bayhaqi)

50. Et lorsque Nous dîmes aux anges: "Prosternez-vous devant Adam", ils se prosternèrent, excepté Iblis [Satan] qui était du nombre des djinns et qui se révolta contre le commandement de son Seigneur. Allez-vous cependant le prendre, ainsi que sa descendance, pour alliés en dehors de Moi, alors qu'ils vous sont ennemis? Quel mauvais échange pour les injustes!


Al-Hassan al-Basri a dit: "Iblis n'a jamais appartenu aux anges, même pas pendant un clin d'œil. Il est même le premier djinn comme Adam est le premier humain". (at-Tabari grâce à une chaîne authentique, tome 3/89)

54. Et assurément, Nous avons déployé pour les gens, dans ce Coran, toutes sortes d'exemples. L'homme cependant, est de tous les êtres le plus grand disputeur.

D'après 'Alî Ibn 'Abî Tâlib , l'Envoyé d'Allâh se rendit de nuit à l'improviste chez Fâtima et lui, et leur demanda: "N'allez-vous pas faire la prière nocturne?".

- "O Envoyé d'Allah, nos âmes sont entre les mains d'Allah, répondis-je; s'Il veut nous réveiller, Il nous réveillera".
Sur ce, le Prophète s'en alla et je l'entendis dire en frappant sa cuisse: {L'homme cependant, est de tous les êtres le plus grand disputeur}. (Mouslim n°1294)

60~82. (Rappelle-toi) quand Moïse dit à son valet: "Je n'arrêterai pas avant d'avoir atteint le confluent des deux mers, dussé-je marcher de longues années". Puis, lorsque tous deux eurent atteint le confluent, ils oublièrent leur poisson qui prit alors librement son chemin dans la mer. Puis, lorsque tous deux eurent dépassé [cet endroit,] il dit son valet: "Apporte-nous notre déjeuner: nous avons rencontré de la fatigue dans notre présent voyage". [Le valet lui] dit: "Quand nous avons pris refuge près du rocher, vois-tu, j'ai oublié le poisson - le Diable seul m'a fait oublier de (te) le rappeler - et il a curieusement pris son chemin dans la mer".

[Moïse] dit: "Voilà ce que nous cherchions". Puis, ils retournèrent sur leurs pas, suivant leurs traces. Ils trouvèrent l'un de Nos serviteurs à qui Nous avions donné une grâce, de Notre part, et à qui Nous avions enseigné une science émanant de Nous. Moïse lui dit: "Puis-je suivre, à la condition que tu m'apprennes de ce qu'on t'a appris concernant une bonne direction?". . [L'autre] dit: "Vraiment, tu ne pourras jamais être patient avec moi. Comment endurerais-tu sur des choses que tu n'embrasses pas par ta connaissance?". [Moïse] lui dit: "Si Allâh veut, tu me trouvera patient; et je ne désobéirai à aucun de tes ordres". "Si tu me suis, dit [l'autre,] ne m'interroge sur rien tant que je ne t'en aurai pas fait mention".

Alors les deux partirent. Et après qu'ils furent montés sur un bateau, l'homme y fit une brèche. [Moïse] lui dit: "Est-ce pour noyer ses occupants que tu l'as ébréché? Tu as commis, certes, une chose monstrueuse!". [L'autre] répondit: "N'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie?". "Ne t'en prend pas à moi, dit [Moïse,] pour un oubli de ma part; et ne m'impose pas de grande difficulté dans mon affaire". Puis ils partirent tous deux; et quand ils eurent rencontré un enfant, [l'homme] le tua. Alors [Moïse] lui dit: "As-tu tué un être innocent, qui n'a tué personne?

Tu as commis certes, une chose affreuse!". [L'autre] lui dit: "Ne t'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie?". "Si, après cela, je t'interroge sur quoi que ce soit, dit [Moïse,] alors ne m'accompagne plus. Tu seras alors excusé de te séparer de moi". Ils partirent donc tous deux; et quand ils furent arrivés à un village habité, ils demandèrent à manger à ses habitants; mais ceux-ci refusèrent de leur donner l'hospitalité. Ensuite, ils y trouvèrent un mur sur le point de s'écrouler.

L'homme le redressa. Alors [Moïse] lui dit: "Si tu voulais, tu aurais bien pu réclamer pour cela un salaire". "Ceci [marque] la séparation entre toi et moi, dit [l'homme,] Je vais t'apprendre l'interprétation de ce que tu n'as pu supporter avec patience. Pour ce qui est du bateau, il appartenait à des pauvres gens qui travaillaient en mer. Je voulais donc le rendre défectueux, car il y avait derrière eux un roi qui saisissait de force tout bateau.




Quant au garçon, ses père et mère étaient des croyants; nous avons craint qu'il ne leur imposât la rébellion et la mécréance. Nous avons donc voulu que leur Seigneur leur accordât en échange un autre plus pur et plus affectueux. Et quant au mur, il appartenait à deux garçons orphelins de la ville, et il y avait dessous un trésor à eux; et leur père était un homme vertueux.

Ton Seigneur a donc voulu que tous deux atteignent leur maturité et qu'ils extraient, [eux- mêmes] leur trésor, par une miséricorde de ton Seigneur. Je ne l'ai d'ailleurs pas fait de mon propre chef. Voilà l'interprétation de ce que tu n'as pas pu endurer avec patience".

D'après 'Ubayy Ibn Ka'b : Sa'îd Ibn Jubayr a dit: "Je dis un jour à Ibn 'Abbâs: Nawf Al-Bikâlî prétend que Moïse, le compagnon d' Al-Khadir, n'est pas le même Moïse des Enfants d'Israël".

- "Il a menti, cet ennemi d'Allah!", répondit Ibn 'Abbâs qui ajouta: J'ai entendu 'Ubayy Ibn Ka'b dire qu'il a entendu le Prophète dire: Le prophète Moïse , alors qu'il fit la prône aux Enfants d'Israël, fut demandé: "Qui est le plus instruit des hommes?". - "C'est moi", répondit-il. Allâh reprocha alors à Moïse de ne point lui avoir reporté toute science; puis Il lui fit la révélation suivante: "Certes un de Mes adorateurs qui se trouve au confluent des deux mers est plus instruit que toi". - "Seigneur, s'écria Moïse, comment pourrai-je le rencontrer?". - "Prends un poisson, répondit Allah, mets-le dans un panier et emporte-le.


Lorsque tu perdras ce poisson, c'est là que tu le trouveras". Moïse s'en alla, en étant accompagné de son serviteur Yûcha' Ibn Nûn. Moïse emporta le poisson dans un panier, et partirent avec son serviteur jusqu'à leur arrivée à un rocher. Ils reposèrent leurs têtes et s'endormirent. Le poisson se glissa hors du panier et trouva une voie pour parvenir à la mer et Allâh fit arrêter le courant d'eau qui ressembla alors à une voûte (pour aider le poisson à trouver son chemin vers la mer).

Ce fait causa la surprise à Moïse et à son serviteur. Puis tous deux continuèrent de marcher pendant le reste de leur journée et pendant toute leur nuit. Le serviteur de Moïse oublia de le rappeler l'incident. Le lendemain matin Moïse dit à son serviteur: Apporte-nous notre déjeuner: nous avons rencontré de la fatigue dans notre présent voyage. Or Moïse n'avait éprouvé aucune fatigue avant d'avoir dépassé l'endroit fixé par Allah. Le valet lui dit alors: Quand nous avons prit refuge près du rocher, vois-tu, j'ai oublié le poisson - le diable seul m'a fait oublier de (te) rappeler - et il a curieusement pris son chemin dans la mer.

Et Moïse reprit: Voici ce que nous cherchions. Puis, ils retournèrent sur leurs pas, suivant leurs traces. Ils revinrent exactement sur leurs pas et, arrivés au rocher, ils aperçurent un homme drapé dans une pièce d'étoffe (thawb). Moïse l'ayant salué, Al-Khadir lui dit: "Où est-elle la paix dans ton pays?". – "Je suis Moïse". - Moïse, le prophète des Enfants d'Israël?". - "Oui", dit Moïse. – "Tu possèdes de la part d'Allâh une science qu'Allâh t'a enseignée et que je l'ignore. Et moi, je possède de la part d'Allâh une science qu'Allâh m'a enseignée et que tu l'ignores.



Moïse lui dit alors: Puis-je te suivre à condition que tu m'apprennes de ce qu'on t'a appris concernant la bonne direction? (L'autre) dit: Jamais tu ne pourras être patient avec moi. Comment endurerais-tu sur des choses que tu n'embrasses pas par ta connaissance? (Moïse) lui dit: Si Allâh veut, tu me trouveras patient; et je ne désobéirai à aucun de tes ordres. Al-Khadir dit alors: Si tu me suis, (...) ne m'interroge sur rien tant que je ne t'en aurai pas fait mention. Ils continuèrent ensemble leur route en marchant le long du rivage de la mer, n'ayant pas de navire à leur disposition, lorsqu'un bateau passa près d'eux.

Ils entrèrent en pourparlers avec les marins de ce navire pour qu'ils les prissent à leur bord. Ceux-ci reconnaissant Al-Khadir et les embarquèrent sans leur demander de paie. Tout à coup, un moineau vint se poser sur le bord du navire et piqua son bec à une ou deux reprises dans la mer. "O Moïse, dit alors Al-Khadir, toute ta science et la mienne n'ont pas plus amoindri la masse de la science d'Allâh que la mer n'a été diminuée par la goutte d'eau puisée par le bec de ce moineau.

Alors, de propos délibéré, Al-Khadir prit une des planches du navire et l'arracha". Comment, dit Moïse, voici des gens qui nous ont embarqués sans demander de nolis et, de propos délibéré, tu lacères leur navire pour noyer leur équipage! Tu as commis certes une chose monstrueuse! - (L'autre) répondit: N'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie? - Ne t'en prends pas à moi, dit (Moïse) pour un oubli de ma part; et ne m'impose pas de grandedifficulté dans mon affaire (mon voyage en votre compagnie). Tel fut le premier oubli de Moïse en ce qui concerne sa promesse d'être patient.

Continuant leur route, les voyageurs rencontrèrent un jeune garçon qui jouait avec des enfants de son âge. Al-Khadir, lui saisissant la tête par le sommet, l'arracha du corps. Alors Moïse lui dit: As-tu tué un être innocent, qui n'as tué personne? Tu as commis certes une chose affreuse! - (L'autre) lui dit: Ne t'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie? Un transmetteur ajoute: "Et ceci est plus grave". Moïse dit alors: Si, après cela, je t'interroge sur quoi que ce soit, dit (Moïse) alors ne m'accompagne plus. Tu seras alors excusé de te séparer de moi. Ils partirent donc tous deux; et quand ils furent arrivés à un village habité, ils demandèrent à manger à ses habitants; mais ceux-ci refusèrent de leur donner l'hospitalité. Ensuite ils y trouvèrent un mur sur le point de s'écrouler.

L'homme le redressa. D'un geste de la main, Al-Khadir montra le mur à son compagnon et le releva. - "Agis-tu ainsi envers des gens qui nous avaient refusé la nourriture et l'hospitalité?". Si tu voulais, tu aurais bien pu réclamer pour cela un salaire. - Ceci (marque) la séparation entre toi et moi, dit (l'homme). Je vais t'apprendre l'interprétation de ce que tu n'as pas pu supporter avec patience.

Le Prophète a dit: "Qu'Allâh fasse miséricorde à Moïse! Comme nous aurions aimé qu'il eût eu assez de patience en sorte qu'il eût pu nous raconter d'autres de leurs aventures". (Mouslim n°4385)

105. Ceux-là qui ont nié les signes de leur Seigneur, ainsi que Sa rencontre. Leurs actions sont donc vaines". Nous ne leur assignerons pas de poids au Jour de la Résurrection.

D'après Abou Hourayra , l'Envoyé d'Allâh a dit: L'homme éminent et obèse, lorsqu'il viendra au Jour de la Résurrection, n'aura pas devant Allâh le poids d'une aile d'un moustique. Récitez ce verset: {Nous ne leur assignerons pas de poids au Jour de la Résurrection}. (Mouslim n°4991)

109. Dis: "Si la mer était une encre [pour écrire] les paroles de mon Seigneur, certes la mer s'épuiserait avant que ne soient épuisées les paroles de mon Seigneur, quand même Nous lui apporterions son équivalent comme renfort".

Selon Ar-Rabî' ben Anas, le savoir des hommes en entier est par rapport au savoir d'Allâh comme une goutte d'eau de toutes les mers. Si les mers étaient d'encre et les arbres des plumes, celles-ci se consumeraient et les mers s'épuiseraient devant les paroles d'Allâh qui resteront sans que rien ne puisse les épuiser.


(Tafsir Ibnou Kathir)



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hud



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MessageSujet: Re: Exégèse de la sourate 18: La caverne    Ven 7 Déc - 7:59

EXPLICATION DU VERSET 46 DE LA SOURATE 18 AL-KAHF

par l'Imam Ibnou Kathir -Qu’Allah lui fasse miséricorde-

الْمَالُ وَالْبَنُونَ زِينَةُ الْحَيَاةِ الدُّنْيَا وَالْبَاقِيَاتُ الصَّالِحَاتُ خَيْرٌ عِندَ رَبِّكَ ثَوَابًا وَخَيْرٌ أَمَلًا {46

-traduction relative et approchée-
« Les biens et les enfants sont l’ornement de la vie de ce monde. Cependant, les bonnes œuvres qui persistent ont auprès de ton Seigneur une meilleure récompense et [suscitent] une belle espérance. »
(Sourate 18 verset 46)


Et sa parole :
الْمَالُ وَالْبَنُونَ زِينَةُ الْحَيَاةِ الدُّنْيَا
« Les biens et les enfants sont l’ornement de la vie de ce monde … »
est comme sa parole :
زُيِّنَ لِلنَّاسِ حُبُّ الشَّهَوَاتِ مِنَ النِّسَاء وَالْبَنِينَ وَالْقَنَاطِيرِ الْمُقَنطَرَةِ
« On a enjolivé aux gens l’amour des choses qu’ils désirent : femmes, enfants, trésors thésaurisés... »
(Sourate 3 verset 14)
et la parole du Très-Haut :
وَاعْلَمُواْ أَنَّمَا أَمْوَالُكُمْ وَأَوْلاَدُكُمْ فِتْنَةٌ وَأَنَّ اللّهَ عِندَهُ أَجْرٌ عَظِيمٌ
«Et sachez que vos biens et vos enfants ne sont qu’une épreuve et qu’auprès d’Allah il y a une énorme récompense »
(Sourate 8 verset 28).


L’adoration vouée a Allah est meilleure pour vous que le fait de vous occuper d’eux (enfants et biens) et d’avoir de la pitié envers eux (biens et enfants) d’une manière excessive.

Et pour cela, Allah a dit :

وَالْبَاقِيَاتُ الصَّالِحَاتُ خَيْرٌ عِندَ رَبِّكَ ثَوَابًا وَخَيْرٌ أَمَلًا

« …les bonnes œuvres qui persistent ont auprès de ton Seigneur une meilleure récompense …(jusqu’à la fin du verset) ».



Ibn ’Abbas -qu’Allah l’agrée- a dit, ainsi que Sa’id Ibnou Djabeer -qu’Allah l’agrée-, ainsi que d’autres parmi les salafs :
« les bonnes œuvres qui persistent » ce sont les cinq prières. »

’Otaa Ibn Abi Rabah a dit, ainsi que Sa’id Ibnou Jabeer, selon Ibn ’Abbas :
« les bonnes œuvres qui persistent », c’est « SOUBHANALLAH », wa « AL–HAMDOULILLAH », wa « LA ILAHA ILA LLAH », wa « ALLAHOU AKBAR ».

Et l’émir des croyants ’Othmane Ibnou ’Affane a été interrogé de la façon suivante :
« Quelles sont les bonnes œuvres qui persistent ? » Il répondit : « C’est « LA ILAHA ILA LLAH », wa « SOUBHANALLAH », wa « AL-HAMDOULILLAH », wa « ALLAHOU AKBAR », wa « LA HAWOULA WA LA QWOUATA ILA BILLAH AL-’ALI AL-’ADHIM »
(Rapporté par l’Imam Ahmad)

Abou Abdillah Al Mouqri rapporte, Hayatou rapporte, Abou ’Ouquyl rapporte de Harith Maoula de ’Othmane :
« Un jour, ’Othmane était assis, et nous étions assis avec lui. Le mouadhane (celui qui fait l’appel à la prière) est venu. Il apporta un vase dans lequel, je pense, il y avait de l’eau, puis il fit ses ablutions et dit : « J’ai vu le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- faire les ablutions comme cela. Donc, quiconque accomplit ses ablutions de cette manière puis prie Salat Ad-Dhor, il lui sera pardonné ce qu’il aura fait entre cette prière et Sobh. Puis lorsqu’il prie Al-’Asr, il sera pardonné sur ce qu’il aura fait entre elle et Ad-Dhor. Ensuite, il prie Al-Maghreb, il sera pardonné ce qu’il aura fait entre elle et Al-’Asr. Ensuite, il prie Al-’Isha, il sera pardonné sur ce qu’il aura fait entre elle et Al-Maghreb. Lorsqu’il est chez lui, et passe la nuit, puis se lève, fait ses ablutions et pris Sobh, il lui sera pardonné sur ce qu’il aura fait entre elle et Al-’Isha. Les bonnes actions chassent les mauvaises. » Ils ont dit : « Ce sont les bonnes actions. Alors que sont les œuvres pieuses qui persistent Ô ’Othmane ? » Il dit : « C’est « LA ILAHA ILA LLAH », wa « SOUBHANALLAH », wa « AL–HAMDOULILLAH », wa « ALLAHOU AKBAR », wa « LA HAWOULA WA LA QWOUATA ILA BILLAH AL-’ALI AL-’ADHIM. »
(C’est le seul (’Othmane) à l’avoir rapporté)

Malik rapporte de ’Amara Ibnou Abdillah Ibnou Saad, de Sayd Ibnou Moussayib qui dit :
« Les œuvres pieuses qui persistent sont : « SOUBHANALLAH », wa « AL–HAMDOULILLAH », wa « LA ILAHA ILA LLAH », wa « ALLAHOU AKBAR », wa « LA HAWOULA WA LA QWOUATA ILA BILLAH AL-’ALI AL-’ADHIM »

Et Mouhammad Ibnou ’Adjlane rapporte de ’Amara :
« Sayd Ibnou Al Moussayib m’a questionné à propos des œuvres pieuses qui persistent, et je répondis : « La prière et le jeûne. » Il me dit : « Tu n’as pas donné la bonne réponse. » Je dis : « La Zakat et le Hadj. » Il me dit : « Tu n’as pas donné la bonne réponse. Mais plutôt ce sont les cinq paroles : « LA ILAHA ILA LLAH », wa « ALLAHOU AKBAR », wa « SOUBHANALLAH », wa « AL–HAMDOULILLAH », wa « LA HAWOULA WA LA QWOUATA ILA BILLAH AL-’ALI AL-’ADHIM »

Ibnou Djouraydj a dit : Abdoullah Ibnou Othmane Ibnou Khaytam m’a informé de Nafi’ de Sardjass qu’il a questionné Ibn ’Omar sur les œuvres pieuses qui persistent et il lui répondit :
« LA ILAHA ILA LLAH », wa « ALLAHOU AKBAR », wa « SOUBHANALLAH », wa « LA HAWOULA WA LA QWOUATA ILA BILLAH AL-’ALI AL-’ADHIM »

Ibnou Djouraydj et ’Ata Ibn Abi Rabah ont dit la même chose. Et Moudjahid a dit :
« Les œuvres pieuses qui persistent sont : « SOUBHANALLAH », wa « AL–HAMDOULILLAH », wa « LA ILAHA ILA LLAH », wa « ALLAHOU AKBAR »

Et Abderrazaq a dit que Mou’amar rapporte de Al-Hassan et Qatada qu’ils ont dit à propos des oeuvres pieuses qui persistent :
« SOUBHANALLAH », wa « AL–HAMDOULILLAH », wa « LA ILAHA ILA LLAH », wa « ALLAHOU AKBAR », ce sont les œuvres pieuses qui persistent. »

Ibnou Djarir a dit :
« J’ai trouvé dans mon livre de Al-Hassan Ibnou Sabah Al-Bazar de Abi Nassr At-Tamar de ’Abdel-’Aziz Ibnou Mouslim de Mouhammad Ibnou ’Adjlane de Sayid Al-Maqbari que son père rapporte de Abou Hourayra -qu’Allah l’agrée-, que le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :
« SOUBHANALLAH », wa « AL–HAMDOULILLAH », wa « LA ILAHA ILA LLAH », wa « ALLAHOU AKBAR », ce sont les oeuvres pieuses qui persistent. »

Et il a dit :
« Younes m’a informé que Ibnou Wahab l’a informé que ’Oumrou Ibnou Harith l’a informé que Darradj Aba Samh lui a rapporté de Abi Al-Aytam de Abi Sayid, que le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :
« Accomplissez beaucoup d’œuvres pieuses qui persistent. » On lui dit : « Et quelles sont elles ? » Il répondit : « C’est la religion. » On lui dit : « Et quelle est-elle ? » Il dit : « At-Takbir, wa ta’lil, wa tassbih, wa al-Hamdoulillah, wa la hawoula wa la qwouata ila billah.»
(hadith da'if [faible], voir le livre « Da'if al Djami' » de Cheikh Al Albani, hadith n° 828)
Et Ahmad l’a rapporté de la même manière, du hadith de Daradj.


Ibn Wahad a dit :
« Abou Sakhar m’a informé de Abdoullah Ibnou Abderrahmane, l’esclave affranchi de Salim Ibn Abdillah, qui lui a raconté :
« Salim m’a envoyé vers Mouhammad Ibnou Qahb Al-Qardi pour une affaire. Et il me dit : « Dis-lui qu’il me rejoigne auprès du coin de la tombe car j’ai besoin de lui. » Ils se sont donc retrouvés et ils se sont salués, et ensuite Salim a dit : « Qu’est ce que tu dis des œuvres pieuses qui persistent ? » Il lui répondit : « LA ILAHA ILA LLAH », wa « ALLAHOU AKBAR », wa « SOUBHANALLAH », wa « LA HAWOULA WA LA QWOUATA ILA BILLAH » Salim lui dit : « Quand est-ce que tu as rajouté « LA HAWOULA WA LA QWOUATA ILA BILLAH » ? » Il lui dit : « Je l’ai toujours compté parmi elles. » Il l’a repris deux ou trois fois, mais Salim resta sur ses positions. Il lui dit : « Tu refuses ? » Salim lui dit : « Bien sûr car Aba Ayoub Al Ansari m’a raconté qu’il a entendu le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- dire : « Om m’a élevé au ciel et j’ai vu Ibrahim -Bénédiction d'Allah sur lui-. Il demanda à Djibril -Bénédiction d'Allah sur lui- : « Qui est cette personne qui est avec toi ? » Il lui répondit : « Mouhammad. » Et il m’a souhaité la bienvenue et puis il m’a dit : « Ordonne à ta communauté de faire beaucoup de plantation au Paradis, car sa terre est bonne et vaste. » Je lui ai demandé qu’elle était donc cette plantation ? Il me dit : « LA HAWOULA WA LA QWOUATA ILA BILLAH »

L’Imam Ahmad a dit :
« Mouhammad Ibn Yazid nous rapporte de Al ’Awam qui rapporte d’un homme parmi les Ansars de la famille de No’man Ibn Bachir qui dit :
« Le Messager d’Allah -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- est sorti vers nous alors que nous étions à la mosquée après Salat Al-’Isha. Puis il leva son regard vers le ciel puis le rabaissa jusqu’à ce que nous ayons pensé qu’il s’était passé quelque chose dans le ciel puis il dit : « Il y aura après moi des dirigeants qui mentirons et qui seront injustes. Celui qui croit en leurs mensonges et qui s’allie avec eux dans leur injustice, il n’a rien à voir avec moi et je n’ai rien à voir avec lui. Et celui qui ne les croit pas dans leurs mensonges et qui ne les suit pas dans leur injustice, ils est donc de moi et je suis de lui. Et certainement que « SOUBHANALLAH », wa « AL–HAMDOULILLAH », wa « LA ILAHA ILA LLAH », wa « ALLAHOU AKBAR », sont les oeuvres pieuses qui persistent. »

Et l’Imam Ahmad a dit :
« ’Affane nous rapporte de Abane de Yahya Ibn Abi Kathir de Zayd de Abi Salam de l’esclave affranchi du Messager d’Allah -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- qui a dit :
« Bravo, bravo, pour cinq choses qui pèsent lourd dans la balance : « LA ILAHA ILA LLAH », wa « ALLAHOU AKBAR », wa « SOUBHANALLAH », wa « AL–HAMDOULILLAH » et un enfant pieux qui meurt et que son père espère la récompense d’Allah. » Et il dit : « Bravo, bravo pour cinq choses, celui qui meurt en étant convaincu d’elles, rentre au Paradis : il croit en Allah et au Jour Dernier et au Paradis et en l’Enfer et à la Résurrection après la mort et au Jugement. »

Et l’Imam Ahmad a dit :
« Raoh nous a rapporté de Al Aouza’i de Hassan Ibn ’Attia qui a dit :
« Alors que Chadad Ibn Aouss état en voyages, il descendit dans un campement et dit à son serviteur : « Ramène nous un grand couteau qu’on s’amuse avec. » On lui reprocha ce qu’il prononça et il dit : « Depuis que je suis musulman, je n’ai jamais prononcé un mot sans que je l’ai attaché et contrôlé excepté cette parole. Ne la retenez pas de moi, mais retenez plutôt de moi celle que je vais vous dire : « J’ai entendu le Messager d’Allah -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- dire : « Si les gens stockent l’or et l’argent, stockez plutôt ces paroles-là : « Ô Allah je Te demande la fermeté dans les affaires et à être résolu dans la guidée et je Te demande la reconnaissance de Tes bienfaits et de bien T’adorer et je Te demande un cœur sain et une langue véridique et je Te demande de me donner le meilleur de ce que Tu sais, et je Te demande protection contre le pire de ce que Tu sais et je Te demande pardon pour ce que Tu sais, certes Tu es le Connaisseur de l’invisible. »
(hadith da'if [faible], voir le livre « Da'if al Djami' » de Cheikh Al Albani, hadith n° 1190)
Et An-Nassaï a rapporté à peu près la même chose.

Et At-Tabarani a dit :
« ’Abdoullah Ibn Nadjia nous a rapporté de Mouhammad Ibn Saad Al ’Aoufi de son père de ’Omar Ibn Houssayn de Younes Ibn Nafi’ Al Djadli de Saad Ibn Djanada qui a dit :
« Je fais parti des premiers qui étaient partis voir le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- parmi les gens de Taïf. Je suis parti de l’endroit le plus élevé de Taïf au milieu du matin et je suis arrivé à Minan au ’Asr. J’ai escaladé la montagne et je suis descendu et je suis parti voir le Messager d’Allah -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- puis je me suis converti et il m’a appris la sourate Al-Ikhlass (« Qoul houwallahou Ahad… ») et la sourate Az-Zalzalah (La secousse), ainsi que ces paroles : « SOUBHANALLAH », wa « AL–HAMDOULILLAH », wa « LA ILAHA ILA LLAH », wa « ALLAHOU AKBAR » et il me dit : « Ce sont les œuvres pieuses qui persistent. »
(hadith da'if [faible])

Et avec la même chaîne de rapporteur :
« Celui qui se lève la nuit et qui fait les ablutions et qui rince sa bouche et ensuite dit : « SOUBHANALLAH » cent fois, « AL–HAMDOULILLAH » cent fois, « ALLAHOU AKBAR » cent fois, « LA ILAHA ILA LLAH » cent fois, ses péchés seront pardonnés à part le sang, il ne s’annule pas. »
(hadith da'if [faible])
Et ’Ali Ibn Abi Talha rapporte qu’Ibn ’Abbas a dit :
« Les œuvres pieuses qui persistent » c’est le rappel d’Allah, dit « LA ILAHA ILA LLAH », wa « ALLAHOU AKBAR », wa « SOUBHANALLAH », wa « AL–HAMDOULILLAH », wa « TABARAK ALLAH », wa « LA HAWOULA WA LA QWOUATA ILA BILLAH », wa « ASTAGHFIROU ALLAH », et la prière sur le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-, et le Jeûne, et la Salat, et le Hadj, et l’affranchissement d’un esclave et le Djihad et les biens familiaux et toutes les bonnes actions, ce sont les oeuvres pieuses qui persistent qui resteront pour les gens qui les ont fait au Paradis tant que les cieux et la terre existeront. »

Et Al ’Aoufi rapporte de Ibn ’Abbas :
« Ce sont les bonnes paroles. »

Et Abderrahmane Ibn Zayd Ibn Aslam a dit :
« Ce sont toutes les bonnes actions. »

Et c’est ce qu’a choisit Ibn Djarir.


Source :

« Tafssir Ibnou Kathir »
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