LIMADA ?
LIMADA ?

ETUDES DES SCIENCES ISLAMIQUES EN LANGUE ARABE
 
AccueilCalendrierFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 la paresse

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
jalil
Invité



MessageSujet: la paresse    Mer 13 Juin - 6:16

Paresse (nom féminin, subst. féminin)


Définition de l'Académie française (éd. 1986)
Nom féminin

XII e siècle. Issu du latin pigritia, de même sens, lui-même tiré de l'adjectif piger, « ux ».
1. Disposition qui porte à éviter l'effort, le travail, à négliger de remplir ses obligations, à se complaire dans l'oisiveté. Paresse naturelle. Une incorrigible. Des habitudes de . Vivre, se complaire dans la . Vaincre sa . C'est par qu'il ne sort jamais. Avoir la d'écrire une lettre, d'achever un travail. Paresse d'esprit, intellectuelle . La est un des sept péchés capitaux. En bonne part. Amour du repos, du loisir, tranquillité du corps et de l'esprit. Une douce . Ce poète a chanté la .
2. Lenteur anormale dans le fonctionnement d'un organe. Paresse intestinale .



Signification de l'Académie française (éd. 1932-35)
Nom féminin

Disposition habituelle à ne pas travailler, nonchalance, négligence des choses qui sont de devoir, d'obligation. "Paresse incorrigible. Perdre toutes ses affaires par , par sa . La est un des sept péchés capitaux."
PARESSE se dit familièrement, dans une acception moins stricte, d'une Certaine faiblesse de tempérament qui porte à se dispenser de faire tout ce qui demande un peu d'effort. "C'est par qu'il ne va jamais se promener. Le théâtre est à ma porte; si je n'y vais pas, c'est la qui m'en empêche".
"Paresse d'esprit", Certaine lenteur, certaine nonchalance d'esprit, qui empêche de concevoir promptement ou de s'appliquer avec force, avec persévérance.
PARESSE se prend quelquefois dans une acception favorable et signifie Amour du repos, du loisir, tranquillité du corps et de l'esprit. "Paresse aimable. Une douce . Ce poète a chanté la ."




Dictionnaire d'Emile Littré
Subst. féminin



1 Propension à ne pas travailler.
LA ROCHEFOUCAULD: « C'est se tromper que de croire qu'il n'y ait que les violentes passions, comme l'ambition et l'amour, qui puissent triompher des autres ; la , toute languissante qu'elle est, ne laisse pas d'être souvent la maîtresse »
LA ROCHEFOUCAULD: « Nous avons plus de dans l'esprit que dans le corps »
PASC.: « L'orgueil ou la , qui sont les deux sources de tous les vices »
BOSSUET: « Par le travail on charmait l'ennui, on ménageait le temps, on guérissait la langueur de la »
FLÉCH.: « Il méprisa ces âmes oisives qui n'apportent d'autre préparation à leurs charges que celles de les avoir désirées.... et qui n'achètent ces titres vains d'occupation et de dignité que pour satisfaire leur orgueil et pour honorer leur »
LA BRUY.: « L'ennui est entré dans le monde par la ; elle a beaucoup de part à la recherche que font les hommes des plaisirs, du jeu, de la société »
J. B. ROUSS.: « Subjuguant la engourdie, Lâche tyran qui n'entraîne après lui Que l'ignorance et le stupide ennui »
MONTESQ.: « Examinez toutes les nations, et vous verrez que, dans la plupart, la gravité, l'orgueil et la marchent du même pas »
J. J. ROUSS.: « Ma était moins celle d'un fainéant que celle d'un homme indépendant qui n'aime à travailler qu'à son heure »
La est un des sept péchés capitaux.
Familièrement et fig. Relever quelqu'un du péché de , le remettre vivement à son devoir.

2 Un acte de .
SÉV.: « Je n'ai point reçu de vos lettres.... et quoique... je sois assurée.... que ce désordre vienne d'un laquais et d'une , je n'ai pas laissé d'être toute triste et toute décontenancée »

3 Faiblesse de tempérament qui porte à ne pas agir.
LA ROCHEF.: « Pendant que la et la timidité nous retiennent dans notre devoir, notre vertu en a souvent tout l'honneur »
MOL.: « Vous connaissez l'homme et sa naturelle à soutenir la conversation »
BOILEAU: « Le mérite en repos s'endort dans la »
LA BRUY.: « L'on fait l'aveu de sa en des termes qui signifient toujours son désintéressement et que l'on est guéri de l'ambition »
LA BRUY.: « Les femmes guérissent de leur par la vanité ou par l'amour »
LE SAGE: « Si je voulais ériger mes vices en vertus, j'appellerais ma une indolence philosophique »

4 Amour du repos, humeur paisible. La a ses douceurs.

5 Lenteur.
RAC.: « Vous avez vu l'Espagne et surtout les Gaulois Par des ambassadeurs accuser ma »
Fig.
BOILEAU: « Où donc est ce grand coeur dont tantôt l'allégresse Semblait du jour trop long accuser la ? »
Paresse d'esprit, lenteur, nonchalance d'esprit qui empêche de concevoir promptement ou de s'appliquer avec force.
SÉV.: « Nous disons que c'est la d'esprit qui ôte le goût des bons livres et même des romans »

SYNONYME
PARESSE, FAINÉANTISE. La fainéantise est plus que la . Le fainéant ne fait rien ; le ux ne travaille qu'à regret, avec lenteur.

HISTORIQUE
XIème siècle
Ch. de Rol. CXXIX: Vostre parecce, Rolant, mar [à mal] là [nous] veïsmes
XIIIème siècle
AUDEFR. LE BAST.: « Valor qui leur defent mauvaistié et »
la Rose, 3516: Toute l'estoire voil porsuivre, Jà peresce ne m'iert [ne me sera] d'escrivre
ib. 3633: Il ne me sera jà à peresce, Que me face une forteresce Qui les roses clorra entor
BEAUMANOIR: « En toz les cas où ses sires perdroit par sa tricerie ou par sa fole pereche »
XVIème siècle
AMYOT: « Brief il ne luy mesadvint jamais par sa , ny par se trop arrester et estre subject à son plaisir »

ÉTYMOLOGIE
Provenç. pereza, pareza ; cat. peresa ; esp. pereza ; du lat. pigritia. Entre pigritia et , la forme perece fait l'intermédiaire.



1ère signification éditée en 1835 par l'Académie Française
Subst. féminin


Fainéantise, nonchalance, négligence des choses qui sont de devoir, d'obligation. "Grande . Horrible . Perdre toutes ses affaires par , par sa . Quelle ! La est un des sept péchés capitaux."
Prov., "Relever quelqu'un du péché de ," L'obliger, par des reproches, par des menaces, par des ordres pressants, à travailler, à mieux remplir ses devoirs. "Je l'ai bien relevé, je le relèverai bien du péché de ."




2ème signification éditée en 1835 par l'Académie Française


se dit familièrement, dans une acception moins dure, d'Une certaine faiblesse de tempérament, qui porte à se dispenser de faire tout ce qui demande un peu d'action. "C'est par qu'il ne va jamais se promener. Le spectacle est à ma porte; si je n'y vais pas, c'est la qui me tient, qui m'en empêche."
Il se prend quelquefois dans une acception favorable, et signifie, Amour du repos, du loisir, tranquillité du corps et de l'esprit. "Paresse aimable. Une douce . Une voluptueuse. Ce poëte a chanté la . La a ses douceurs."
"Paresse d'esprit," Certaine lenteur, certaine nonchalance d'esprit, qui empêche de concevoir promptement ou de s'appliquer avec force, avec persévérance.




1ère ancienne définition de 1798 (Académie Française)
Subst. féminin


Fainéantise, nonchalance, negligence des choses qui sont de devoir, d'obligation. "Grande paresse. Horrible . Perdre toutes ses affaires par , par sa . Quelle ! La est un des sept péchés capitaux".
Proverbialem. en parlant De quelqu'un sur qui on a autorité, et qui par manque à ce qu'il est obligé de faire, on dit, qu'"On le relevera bien du péché de ".




2ème ancienne définition de 1798 (Académie Française)


Paresse, dans le langage familier, a souvent une signification moins dure, et se prend pour Une certaine foiblesse de tempérament, qui porte à se dispenser de faire tout ce qui demande un peu d'action. C'est dans cette acception qu'on dit: "C'est par qu'il ne va jamais se promener. Une qui impatiente".




3ème ancienne définition de 1798 (Académie Française)


Paresse, dans ce même langage familier, prend même quelquefois une signification obligeante, Celle d'humeur paisible, de calme d'esprit. "Paresse aimable. Une douce ".




1ère signification éditée en 1762 (dictionnaire de l'Académie Française)
Subst. féminin


Fainéantise, nonchalance, négligence des choses qui sont de devoir, d'obligation. "Grande . Horrible . Perdre toutes ses affaires par , par sa . Quelle ! La est un des sept péchés capitaux."
Proverbialement, en parlant de quelqu'un sur qui on a autorité, & qui par manque à ce qu'il est obligé de faire, on dit, qu'"On le relèvera bien du péché de ."




2ème signification éditée en 1762 (dictionnaire de l'Académie Française)


dans le langage familier, a souvent une signification moins dure, & se prend pour Une certaine foiblesse de tempérament, qui porte à se dispenser de faire tout ce qui demande un peu d'action. C'est dans cette acception qu'on dit, "C'est par qu'il ne va jamais se promener. Il est bon homme & aimable, mais il a une qui fait qu'on est toujours obligé d'attendre après lui."




Définition du dictionnaire de Jean-François Féraud (édition de 1788)
Subst. féminin

PARESSEUX, EûSE, adj. ["Parèce", "ceû", "ceû-ze": 2e "è" moy. 3e "e" muet au 1er, lon. aux 2 aûtres.] Fainéantise, nonchalance. Nonchalant, fainéant. 'Grande, horrible "paresse". 'Il a manqué cette bone afaire "par sa ". = 'Il est fort "paresseux".
- Subst. C'est "un ux", "une ûse".
REM. "Paresseux" régit "à" ou "de" devant l'infinitif des verbes.. '"Paresseux à" servir, "paresseux d'"écrire. 'Toujours "paresseux d'aplaudir". BOIL. 'Quoique mon fils ne soit pas "paresseux d'écrire", je n'ai jamais de lettres comme les aûtres. "Sév."




Signification éditée en 1694 (selon l'Académie Française)
Subst. féminin


Faineantise, nonchalance, negligence des choses qui sont de devoir, d'obligation. "Grande . horrible . perdre toutes ses affaires par , par sa . quelle ! la est un des sept pechez mortels".

Revenir en haut Aller en bas
jalil
Invité



MessageSujet: Re: la paresse    Mer 13 Juin - 6:22

La paresse est un dépouillement de la nature humaine


La paresse est un fléau incommensurable qui mène l’individu et la société vers des conséquences désastreuses; elle détruit la personnalité, broie la vie dans le temps, elle conduit celui qui en est atteint à la négligence et à avoir une bonne longueur de retard à l’égard de tout les vastes domaines de la vie.

C’est pour cela que les croyant sincère ont toujours détesté la paresse et l’ont méprisé, ils demandaient la protection de Dieu contre celle-ci, ils citaient ainsi l’invocation de Prophète: « Je te demande, ô Dieu, de me protéger contre le soucis et la tristesse, contre l’impuissance et la paresse, contre l’avarice et la lâcheté et contre la dépendance de la dette et la domination des hommes » (rapporté par Al-Bukhârî)

La paresse est un dépouillement de notre humanité:

L’imam Ar-Râghib - que Dieu lui fasse miséricorde - a dit: celui qui chôme et est inactif a été dépouillé de la nature humaine, voir de la nature animale, il entre alors dans la catégorie des morts, et celui qui baigne dans la paresse et se déporte vers la tranquillité perd automatiquement sa tranquillité.

Il est dit: si tu désires ne pas te fatiguer, fatigues toi alors jusqu’à ce que tu ne sois plus fatigué.

Il est dit aussi: attention à la paresse et à l‘ennui, car si tu tombes dans la paresse, tu failliras à tes devoirs, et si tu tombe dans l‘ennui, tu ne sera point patient à l’égard des devoir que tu dois remplir.

Le vide annule les caractéristiques humaines. Si chaque caractéristique, ou si chaque membre est abandonné il devient alors inactif, ceci est semblable aux yeux qui sont fermés, et à la main qui est paralysée, c’est dans ce sens alors que le sport est nécessaire à chaque membre du corps humain.

Dieu a bien donné la force de mouvement à l’animal afin qu’il s’en sert pour aller chercher sa nourriture en sachant que c’est Dieu qui lui octroie sa subsistance; et ceci dans le but que la force de mouvement qui lui est octroyée ne soit pas non plus inactive.

Quand Dieu a octroyé à l’homme la force de la réflexion, par laquelle il laisse de côté toute entreprise momentanément afin de perfectionner et de réformer sa mise en oeuvre plus tard; c’est dans le but que le bienfait de la réflexion ne reste pas sans activité et sans objectif.

Et comme le corps penche plutôt vers la vie confortable tout en étant dans la paresse, et de même l’âme s’incline à délaisser l’effort de l’observation et de la réflexion, alors arrivant à ce point, l’homme devient stupide et se rabaisse vers le genre animal.

Et si on médite la parole prophétique: « Voyagez, vous vous renforcerez » (rapporté par Ahmad), on constaterait alors que ceci est un encouragement à la mobilité et au mouvement par lesquels sont fructifiés la voie vers le Paradis et la satisfaction de Dieu et sa proximité à ton égard, bien-sûr, à condition que ce mouvement soit accompli à l’intention de Dieu Seul.

Dieu dénigre les gens atteints de la paresse:

Dieu déteste la paresse et le fait de traîner, et Il a attribué ces caractéristiques aux hypocrites.

Dieu dit: « Ô les croyants! Prenez vos précautions et partez en expédition par détachements ou en masse. Parmi vous, il y aura certes quelque un qui tardera (à aller au combat) et qui, si un malheur vous atteint, dira: « certes, Allah m’a fait une faveur en ce que je ne me suis pas trouver en leur compagnie »; et si c’est une grâce qui vous atteint de la part d’Allah, il se mettra certes, à dire, comme s’il n’y avait aucune affection entre vous et lui: « Quel dommage! Si j’avais été avec eux, j’aurais alors acquis un gain énorme » (An-Nissâ’a, v.71-73)

Dieu a invité les croyant dans ce passage à ce qu’ils partent pour le combat dans le sentier de Dieu « par détachements » c’est-à-dire par groupes séparés, ou « en masse » c’est-à-dire en un seul coup, et ceci selon les circonstances adaptées.

Dieu oriente son blâme contre les retardataires, et ce sont les hypocrites qui se trouvent dans les rangs des croyants, c’est un groupe qui ne cherche que le butin matériel, mais ils ne sont prêt en aucun cas à fournir le moindre petit effort dans le sentier de Dieu, si l’appel au combat s’effectue, tu les vois entrain de traîner et finalement ne pas y répondre, et si par la suite les combattants sont touché par une épreuve, les voilà qui se réjouissent par le fait qu’ils ont été à l’abri de tout cela, et si par contre les combattants triomphent et amènent le butin, les voilà alors entrain de se lamenter sur eux-même et regretter, l’un d’entre eux dit: « Quel dommage! Si j’avais été avec eux, j’aurais alors acquis un gain énorme ».

Cette personne là considère que le gain du butin est la grande réussite en soi; tout simplement parce que c’est un hypocrite, il ne croit pas au Jour Dernier, et il n’y œuvre pas pour par conséquent, car si c’était réellement un croyant, il n’hésiterait pas une seconde à rejoindre immédiatement, sans paresse et sans retard, les rangs pour le combat dans le sentier de Dieu en espérant ainsi le martyr et la récompense de Dieu, et ceci du fait de la chaleur de sa foi.

Dieu dit: « les hypocrites cherchent à tromper Allah, et c’est Lui qui les trompe. Et lorsqu’ils se lèvent pour la Salât, ils se lèvent avec paresse et par ostentation envers les gens. À peine Invoquent-ils Allah. » (An-Nissâ’a, v.142)

Dieu le Très Haut dit: « Dis: « dépensez bon gré, mal gré: jamais cela ne sera accepté de vous, car vous êtes des gens pervers ». Ce qui empêche leurs dons d’être agréées, c’est le fait qu’ils n’ont pas cru en Allah et Son messager, qu’ils ne se rendent à la Salât que paresseusement, et qu’ils ne dépensent (dans les bonnes œuvres) qu’à contre-cœur. » (At-Tawba, v.53-54)

Dieu a blâmé donc les hypocrites dans le sens ou ils n’accomplissent la prière que paresseusement, celui ainsi qui se dote de cette particularité parmi les croyants possède alors un des attributs des hypocrites.

L’une des causes qu’ils soient hypocrites, c’est qu’ils ne voient ni l’intérêt de la prière et ni son utilité, c’est pour cette raison que leur hypocrisie les contraint justement à l’accomplir physiquement en accompagnant les croyants, dans le but que l’on ne découvre pas leur hypocrisie, mais malgré cela leur signe est qu’ils ne se lèvent pour la prière que paresseusement et en traînant.

Et ceci à l’inverse des croyants sincères qui se lèvent pour la prière avec ardeur et énergie, et avec une envie véridique, c’est pour cette raison que les croyants sont décrits comme étant des gens qui se lèvent la nuit pour prier, ils s’arrachent de leur lits afin d’invoquer Dieu, ceci indique par conséquent la lutte de leur ardeur à l’encontre du désir de leur corps à pencher vers la tranquillité et le sommeil, Dieu dit: « Ils s’arrachent de leurs lits pour invoquer leur Seigneur, par crainte et espoir; et ils font largesse de ce que Nous leur attribuons. Aucun être ne sait ce qu’on a réservé pour eux comme réjouissance pour les yeux, en récompense de ce qu’ils oeuvraient! » (As-Sajda, v.16-17).

La paresse à l’égard des actes cultuels fait partie des ruses de satan:

Puisque le démon est l’ennemi de l’être humain, et qu’il déteste le voir avoir la foi, adorer Dieu et accomplir des bonnes œuvres, il s’est donné comme moyen de décourager l’ardeur de l’être à adorer son Seigneur, et lui souffler tout ce qui peut pousser l’âme humaine à la paresse.

De par ses « chef d’oeuvres », il attache des noeuds sur la nuque de l’individu lorsque celui-ci s’endort, et ceci dans le but qu’il l’empêche de se réveiller et de se lever pour adorer Dieu au milieu de la nuit. Le Messager de Dieu (PBL) a dit: « le démon attache sur la nuque de chacun d’entre vous quand il dort 3 nœuds, et à chaque fois qu’il en noue un, il t’insuffle que la nuit est encore bien longue et de rester couché. Si l’individu se réveille en évoquant Dieu, le premier nœud se détache, s’il fait ses ablutions ensuite, c’est le deuxième nœud qui se détache et enfin lorsqu’il prie, le voilà que le dernier nœud se détache et que l’individu devient en excellente forme et de bonne humeur, sinon il devient de mauvaise humeur et plein de paresse. » (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim)

Donc le nœud de la paresse a comme racine la ruse du démon, de plus l’accumulation de ces nœuds abrutissent l’individu, d’ailleurs l’Envoyé de Dieu a bien exprimé cela, que l’état d’abrutissement prend bien la place de l’énergie et de l’ardeur à l’égard de l’obéissance à Dieu ainsi que de son adoration. Et tout ceci est la conséquence de ce que peut insuffler le démon à l’individu.

On a évoqué au prophète (PBL) le cas d’un homme qui ne s’était pas du tout réveillé de la nuit, il a dit: « le démon a uriné dans les oreille de cet homme » (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim)

On constate alors que dans la douceur de l’orientation de la voie islamique, c’est qu’elle met en évidence le lien entre la paresse et ses effets avec la ruse du démon, cette voie éduque ainsi les musulmans à lutter contre toutes les manifestations de la paresse.

La paresse est une preuve dépeignant l’âme misérable:


Si l’être humain s’incline au profit de la tranquillité, la faiblesse et la passivité, il devient alors méprisable pour les autres, c’est ainsi que la paresse se déroule en étapes successives, quand un individu est paresseux devant une première tâche, ce comportement le tire à ce qu’il fasse de même pour une deuxième tâche, une troisième, une quatrième et ainsi de suite…jusqu’à ce qu’il atteigne le monde des zombies ou des « morts-vivants » qui marchent sur terre; il se peut même qu’il devienne paresseux à l’égard des causes à fournir pour subvenir à ses besoins vitaux et que par conséquent il part demander aux gens sa subsistance en devenant ainsi un être vil.

L’islam est une religion qui éduque ses enfants à être digne, à se passer de l’aide d’autrui, à être chaste, le Messager de Dieu (PBL) a dit: « Que l’un d’entre vous se lève le matin, ramasse du bois sur son dos, donne de l’aumône à partir de ce revenu et se passe des gens est meilleur pour lui que s’il demande à un homme afin que celui-ci se décide à lui donner ou non. De ce fait, la main élevée est préférable à la main abaissée, et commence à pourvoir à ceux qui sont sous ta responsabilité. » (rapporté par Muslim)



Revenir en haut Aller en bas
 
la paresse
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LIMADA ? :: ISLAM EN FRANCE OU ISLAM DE FRANCE-
Sauter vers: