LIMADA ?
LIMADA ?

Le projet de la Mosquée Al-Ihsan.
 
AccueilCalendrierFAQRechercherS'enregistrerConnexion
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Derniers sujets
Navigation
 Portail
 Index
 Membres
 Profil
 FAQ
 Rechercher
Forum
Partenaires
Forum gratuit



Tchat Blablaland



Partagez | 
 

 La prédestination et le libre arbitre

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
YsF



Messages : 48
Date d'inscription : 02/11/2011

MessageSujet: La prédestination et le libre arbitre    Mer 30 Nov - 19:43

---1. Sur la signification du Qadha (décret) et du Qadar (arrêt) :
Par ces deux termes on entend que par Sa science, Dieu - qu'Il soit exalté - connaît déjà, avant sa venue à l'existence, tout être crée et qu'Il a voulu son existence. Il l'a existencié conformément à ce qu'Il a arrêté pour lui et Il a voulu ce qui émanera de cet être en sachant que ni les actes de l'homme, ni toute autre chose n'y sont soustraites, peu importe d'ailleurs qu'il s'agisse d'actes bons ou mauvais, relevant de l'obéissance ou de la désobéissance; de même que n'y est pas soustrait tout ce qui arrive à l'homme et tout ce qui se produit dans l'univers comme événement. Tout ceci relève de la foi. C'est par ce biais que se réalise l'exigence de la foi relative au décret et à l'arrêt. Ce qui vient d'être donné en haut comme définition succincte du sens du décret et de l'arrêt se fonde sur des principes irréfutables et indiscutables quant à leur signification.

---2. La Science Divine

La science de Dieu - exalté soit-Il - a précédé les choses avant leur existence. De même la science divine connaît ce qui adviendra de ces choses après leur venue à l'être ainsi que ce qui émanera d'elles. Il va de soi que la science divine embrasse l'homme et tout ce qui se produit dans son existence. Il existe d'innombrables preuves à ce sujet, tirées du Coran Munificent, notamment dans les versets suivants :

- « Dieu, sur toute chose, est omniscient. » (Coran, 9/115)

- « Dieu connaît parfaitement les secrets des coeurs. » (Coran, 31/23)

- « Nul femelle ne porte ou ne met bas, sans qu'Il ne la sache. » (Coran, 35/11)

- « Il a les clefs de l'inconnaissable qui ne sont connues que par Lui. Il sait ce qui est sur la terre ferme et dans la mer. Nulle feuille ne tombe qu'Il ne la sache. Il n'existe ni graine dans les ténèbres de la terre ni brin vert ni brin desséché qui ne soient consignés dans un écrit explicité. » (Coran, 6/59)

La science de Dieu - qu'Il soit exalté -embrasse également le non manifeste et son devenir s'il venait à l'être. En effet Dieu - qu'Il soit exalté - a dit :

« S'ils étaient partis en compagne à vos côtés, ils n'auraient été pour vous qu'un trouble superflu et auraient semé la discorde parmi vous. » (Coran, 9/48)

« S'ils étaient renvoyés sur terre, ils retourneraient à ce qui leur a été interdit. ». (Coran, 6/28)

« Si Dieu avait reconnu en eux quelque bien, Il les aurait fait entendre. Mais même s'Il les avait fait entendre, ils se seraient détournés et se seraient écartés. » (Coran, 8/23)

---3. Le caractère général de la volonté de Dieu

Le troisième principe c'est le caractère général de la volonté de Dieu. Car rien n'advient dans l'univers sans la volonté de Dieu. C'est-à-dire que Dieu a voulu l'arrivée de ce qui est produit et n'a pas fait exception ni des actes de l'homme, ni d'autre chose. Ainsi, ce que Dieu veut est, et ce que Dieu ne veut pas ne l'est pas.

Il existe beaucoup de versets coraniques qui attestent ce principe. Citons quelques uns :

- « Si Dieu l'avait voulu, ils ne se seraient point entre-tués. » (Coran, 2/253)

- « Mais vous ne voudrez qu'autant que voudra Dieu, Seigneur des mondes. ». (Coran, 81/29)

- « Si Dieu avait voulu, ils ne l'eussent point fait. » (Coran, 6/137)

Ce caractère général de la volonté divine embrasse aussi bien la guidance (al-hidaya) que l'égarement (al-dhalal), la croyance (al-iman) ou l'associationnisme (al- Shirk) - en effet

Dieu a dit :
- « Si Dieu avait voulu, Il les aurait remis selon la guidance. Ne sois donc pas parmi les sans-loi ». (Coran, 6/35)

- « Mais Il égare qui Il veut et Il dirige qui Il veut. » (Coran, 16/93)

- « Si ton Seigneur avait voulu, tous ceux qui sont sur la terre, en totalité, auraient cru. » (Coran, 10/99)

- « Si Nous avions voulu, Nous aurions donné à chaque âme sa direction ». (Coran, 32/13)

- « Si Nous leur avions fait descendre des Anges, que les morts leur eussent parlé et que Nous leur eussions rassemblé toute chose (pour témoigner en ta faveur), il n'étaient pas gens à croire si ce n'est avec la volonté de Dieu. » (Coran, 6/111)

- « Il n'est donné à une âme de croire qu'avec la permission de Dieu. ». (Coran, 10/100)

Il existe d'ailleurs, beaucoup de texte scripturaire qui vont dans ce sens. La volonté divine englobe également dans son caractère général, toutes les épreuves qui s'imposent à l'homme. Dieu a dit :

- « Dis : Nous ne serons atteints que par ce que Dieu aura écrit, à notre endroit. » (Coran, 9/51)

- « Nul calamité n'atteint la terre ni vos personnes, qui ne soit consigné dans un Écrit, avant que Nous les ayions crées. » (Coran, 57 /22)

- « Dis : Tout vient de Dieu, mais qu'ont-ils ces gens à ne comprendre presqu'aucune parole ? » (Coran, 4/78)

---4. Le caractère général de la volonté de Dieu

Le troisième principe c'est le caractère général de la volonté de Dieu. Car rien n'advient dans l'univers sans la volonté de Dieu. C'est-à-dire que Dieu a voulu l'arrivée de ce qui est produit et n'a pas fait exception ni des actes de l'homme, ni d'autre chose. Ainsi, ce que Dieu veut est, et ce que Dieu ne veut pas ne l'est pas.

Il existe beaucoup de versets coraniques qui attestent ce principe. Citons quelques uns :

- « Si Dieu l'avait voulu, ils ne se seraient point entre-tués. » (Coran, 2/253)

- « Mais vous ne voudrez qu'autant que voudra Dieu, Seigneur des mondes. ». (Coran, 81/29)

- « Si Dieu avait voulu, ils ne l'eussent point fait. » (Coran, 6/137)

Ce caractère général de la volonté divine embrasse aussi bien la guidance (al-hidaya) que l'égarement (al-dhalal), la croyance (al-iman) ou l'associationnisme (al- Shirk) - en effet Dieu a dit :

- « Si Dieu avait voulu, Il les aurait remis selon la guidance. Ne sois donc pas parmi les sans-loi ». (Coran, 6/35)

- « Mais Il égare qui Il veut et Il dirige qui Il veut. » (Coran, 16/93)

- « Si ton Seigneur avait voulu, tous ceux qui sont sur la terre, en totalité, auraient cru. » (Coran, 10/99)

- « Si Nous avions voulu, Nous aurions donné à chaque âme sa direction ». (Coran, 32/13)

- « Si Nous leur avions fait descendre des Anges, que les morts leur eussent parlé et que Nous leur eussions rassemblé toute chose (pour témoigner en ta faveur), il n'étaient pas gens à croire si ce n'est avec la volonté de Dieu. » (Coran, 6/111)

- « Il n'est donné à une âme de croire qu'avec la permission de Dieu. ». (Coran, 10/100)

Il existe d'ailleurs, beaucoup de texte scripturaire qui vont dans ce sens. La volonté divine englobe également dans son caractère général, toutes les épreuves qui s'imposent à l'homme. Dieu a dit :

- « Dis : Nous ne serons atteints que par ce que Dieu aura écrit, à notre endroit. » (Coran, 9/51)

- « Nul calamité n'atteint la terre ni vos personnes, qui ne soit consigné dans un Écrit, avant que Nous les ayions crées. » (Coran, 57 /22)

- « Dis : Tout vient de Dieu, mais qu'ont-ils ces gens à ne comprendre presqu'aucune parole ? » (Coran, 4/78)

---5. La responsabilité de l'homme quant à ses actes

Bien que Dieu soit le Créateur des choses, dont les actes de l'homme en font partie et que ce que veut Dieu est et ce qu'Il ne veut pas n'est pas, l'homme est responsable de ses actes et il en sera rétribué. Ceci constitue le quatrième principe. La connaissance de ce principe est déduite nécessairement de la foi. En effet l'un des fondements de la foi consiste à croire au jour du jugement où les hommes seront dirigés après avoir rendu les comptes au jour de la résurrection soit vers le Paradis soit vers l'Enfer. Aussi, il n'y a pas lieu de mentionner les preuves qui attestent ce principe et tout ce qui s'y rapporte car elles sont connues même par les gens du commun et des écoliers.

---6. L'impossibilité de l'injustice pour Dieu

Le cinquième principe porte sur l'impossibilité de l'injustice pour Dieu. En effet Dieu est totalement exempt d'injustice et tous Ses actes sont de la justice et de la miséricorde. Dieu a dit :

- « Je ne serai être injuste envers les serviteurs. » (Coran, 50/29)

- « Plutôt que de Nous nuire ils étaient injustes envers eux-mêmes. » (Coran, 2/57)

- « Ton Seigneur ne sera pas injuste envers quiconque. » (Coran, 18/49)

- « Nous n'aurons pas été injustes envers eux mais ce seront eux les injustes. » (Coran, 43 /76)

Le décret (al qadar) ne peut servir d'argument à quiconque pour se dérober à sa responsabilité.

Dieu a dit :
« Dis : A Dieu appartient l'argument décisif. S'Il l'avait voulu, Il vous aurait dirigés tous. » (Coran, 6/149)

En réalité ce principe est nécessairement évident au regard de la religion! Car si le décret constitue un argument pour quiconque, Dieu n'aurait châtié personne. Aussi, comme la rétribution est effective et le châtiment est réel pour les mécréants conformément à leur responsabilité, tel que nous l'avions développé dans le cinquième principe, opposer le décret comme argument pour se décharger de la responsabilité et annuler la rétribution est une objection nulle et non avenue.

---7. Personne ne peut opposer d'argument au décret divin

Le décret (al qadar) ne peut servir d'argument à quiconque pour se dérober à sa responsabilité.

Dieu a dit : « Dis : A Dieu appartient l'argument décisif. S'Il l'avait voulu, Il vous aurait dirigés tous. » (Coran, 6/149)
En réalité ce principe est nécessairement évident au regard de la religion! Car si le décret constitue un argument pour quiconque, Dieu n'aurait châtié personne. Aussi, comme la
rétribution est effective et le châtiment est réel pour les mécréants conformément à leur responsabilité, tel que nous l'avions développé dans le cinquième principe, opposer le décret comme argument pour se décharger de la responsabilité et annuler la rétribution est une
objection nulle et non avenue.

---8. On ne L'interroge pas sur ce qu'Il fait

Le septième principe c'est qu'on n'interroge pas Dieu sur ce qu'Il fait, sur ce qu'Il créé et sur ce qu'Il veut d'une interrogation ayant le caractère d'une objection et d'une interpellation.

La preuve en est Sa Parole : « Il ne Lui est pas demandé compte de ce qu'Il fait alors qu'Il leur est demandé compte.
» (Coran, 21/23).

En réalité ce principe est clair et évident parce que celui qui interroge autrui et l'interpelle il le fait en tant que son supérieur ou parce que celui qui est interrogé a fait preuve d'ignorance ou de manquement ou d'abus. Or toutes les causes qui justifient les interrogatoires, les objections
et les interpellations sont inexistantes à l'endroit de Dieu.
En effet Dieu est L'omniscient, le Sage auquel il est impossible d'attribuer l'ignorance ou le manquement. car II régit les affaires des créatures par Sa sagesse qu'on ne peut absolument pas embrasser. On n'en connaît d'ailleurs qu'une part infime.

Puisque même les Anges rapprochés n'ont pu discerner la sagesse divine à propos de la création de l'homme et de
l'octroi du vicariat sur la terre au fils d'Adam.
Dieu a dit à ce sujet :
« Quand ton Seigneur dit aux Anges : je vais placer sur la terre un vicaire - Y placeras-tu quelqu'un qui y sèmera le scandale et y répandra le sang alors que nous, nous
glorifions Ta louange et proclamons. Ta sainteté? Il dit : Je sais ce que vous ne savez point. » (Coran, 2/30)

Par ailleurs, comme Dieu est le Seigneur et le Roi de toute chose et que tout ce qui est autre que Lui est soumis et assujetti à Dieu, on ne peut concevoir que Dieu puisse être sous le contrôle ou la direction de quiconque ou que quelqu'un puisse commander Dieu. Car Dieu est trop sublime par rapport à ces considérations. Du reste, Dieu est le créateur et le Seigneur effectif de toute chose. Ce qu'Il ordonne dans le monde et ce qu'Il fait relève de son pouvoir exclusif de disposer de Ses possessions comme Il veut. S'il en est ainsi il devient impossible qu'on puisse L'interroger, L'interpeller ou Lui objecter quoi que se soit.

11. Objections et réponses

On dira peut être par objection aux principes évoqués que les actes de l'homme s'effectuent selon sa volonté et son libre choix. Dieu a dit : « Quiconque le veut qu'il soit croyant et qui- conque le veut, qu'il soit infidèle. » (Coran,18/29)

Il a dit aussi : « Pour ceux qui veulent, parmi vous, suivre la voie droite. » (Coran, 81/27)

Donc la volonté de l'homme a un effet sur la production de l'acte. C'est pourquoi les actes de l'homme lui sont attribués et il doit en répondre et être sanctionné pour ses actes. Dieu a dit : « Où chaque âme recevra le juste prix de ce qu'elle se sera acquis. » (Coran, 2/281),

« à chaque âme, ce qu'elle se sera acquis et contre elle ce qu'elle se sera acquis. » (Coran,2/286) ;

« Vous ne recevrez exactement que vos rétributions ». (Coran, 3/172)

La preuve en est que le fou ne répond pas de ses actes parce qu'ils ne procèdent pas de lui par une volonté effective. Par conséquent le fait de dire que les actes de l'homme sont crées par Dieu et produits selon la volonté divine ne s'accorde pas avec les réalités que nous venons d'évoquer.

La réponse à cette objection consiste en ceci : L'homme accomplit réellement ses actes et il possède une volonté réelle et non pas figurée. Mais sa volonté est créée par Dieu. Elle est donc la cause de la production de l'acte de l'homme. Or Dieu est le créateur de la cause et de son effet et le fait que l'homme agit avec sa volonté ne fait sortir son acte du cadre neural de la création des choses par Dieu. Ainsi, Les vaisseaux sont fabriqués de la main de l'homme. Mais Dieu en est leur créateur comme Il est le créateur de la main de l'homme et de sa volonté :

« Nous avons crée pour eux semblables vaisseaux sur quoi ils montent. » (Coran, 36/42)

C'est-à-dire les vaisseaux. De même les maisons sont fabriquées par l'homme. Pourtant Dieu en est le créateur :

« Dieu vous a procuré, dans vos maisons, un lieu habitable, Il vous a procuré, dans les peaux des bêtes des maisons (tentes) que vous trouvez légères le jour où vous vous déplacez et le jour ou vous vous fixez. » (Coran, 16/80)

Donc la volonté de l'homme a un effet dans la production de l'acte en tant qu'elle est une cause mais elle n'a pas d'effet au plan de la Création de l'acte lui-même et de sa réalisation effective. Car il n'y a pas dans l'existence une cause parfaite qui implique l'existence inéluctable de l'acte. Donc même si le législateur distingue entre ce qu'Il crée comme actes de l'homme où intervient la médiation de sa volonté et ce qu'Il crée sans la médiation de sa volonté comme dans le cas des actes de l'homme endormi et du dément, cette distinction n'implique pas que les actes de l'homme raisonnable et libre dans son choix soient soustraites au cadre général de la création des choses par Dieu. Parce que ce caractère général de la création divine est un principe catégorique contre lequel on ne peut pas concevoir un opposé ni imaginer qu'il puisse souffrir d'une exception quelconque.

Notre reconnaissance d'une telle distinction ne doit pas se faire au détriment du caractère général et absolu de la création divine, ni doit porter atteinte à ce caractère absolu en y introduisant une exception. Tout le secret de la question réside dans le fait que la volonté de l'homme est créée. En effet il s'agit d'une volonté appropriée à la créature. Il est inconcevable qu'elle soit absolue. Au contraire, comme le reste des créatures, elle a besoin de s'appuyer sur la volonté de Dieu et de Son libre vouloir absolu.

Une autre objection à réfuter : On pourrait également faire l'objection suivante : Si Dieu veut la désobéissance de l'homme et ne veut pas son obéissance comment Il l'a voulu des autres créatures ?

La réponse à cette objection est la suivante :
Nous avons souligné que la guidance, l'égarement, l'obéissance et la désobéissance procèdent de la volonté de Dieu. Ceci constitue un principe catégorique. Nous avons indiqué également que la responsabilité de l'homme pour ses actes est également un principe catégorique. Or les données catégoriques ne souffrent d'aucune contradiction, même si elle nous paraît à nous comme une contradiction. Donc, il nous suffit de nous en tenir à ces données catégoriques et d'y croire absolument et sans exception. Il nous suffit de dire ici que la question du décret (qadar) et de l'arrêt (qadha) se rapporte aux attributs divins comme la science, la sagesse, le pouvoir de créer et la volonté. Ainsi, de même que nous sommes incapables d'embrasser les attributs divins, de même que nous sommes impuissants à embrasser le mystère du décret divin.

Or le mystère du décret divin c'est que Dieu a égaré, a guidé, a rendu malheureux, a rendu heureux, a fait mourir, a fait vivre, etc. Parmi les manifestations de Sa volonté en l'homme et que malgré cela l'homme est responsable de ses actes autant qu'ils procèdent de lui par la médiation de Sa volonté et de Sa puissance. Or s'il n'est pas préjudiciable à l'homme d'être impuissant à sonder et à embrasser les mystères du décret divin du fait de cette impuissance, il se rapporte aux attributs de Dieu il lui est préjudiciable que son impuissance puisse le conduire à nier certains principes catégoriques que nos avons évoqués au sujet du décret divin. Aussi, il se doit de s'y attacher et de ne pas s'en démarquer. D'ailleurs le secret sera dévoilé à l'homme au jour de la Résurrection et il saura alors des mystères du décret ce qu'il a ignoré dans cette vie.

Extrait du livre : La prédestination et le libre arbitre par l'imam al Bayhaqi
Revenir en haut Aller en bas
 
La prédestination et le libre arbitre
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LIMADA ? :: RELATION AVEC ALLAH : coran -hadith--
Sauter vers: