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ETUDES DES SCIENCES ISLAMIQUES EN LANGUE ARABE
 
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 LE MUSULMAN ET LE SAVOIR

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ali



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Date d'inscription : 07/07/2008

MessageSujet: LE MUSULMAN ET LE SAVOIR   Mer 15 Juin - 12:01

rincer son nez en aspirant

l'être humain a besoin de respirer pour vivre. souvent, latmosphère qui l'entoure est poussiéreuse, malsaine et cela nuit certainement à son appareil respiratoire. pour prévenir cet effet néfaste, dieu le miséricordieux a fait pousser des poils à l'intérieur du nez de l'homme pour empêcher que la poussière atteigne les poumons. i1 arrive, cependant, que la poussière accumulée dans le nez empêche ces poils de fonctionner comme il le faut. c'est pour cela que la loi islamique ordonne aux musulmans de rincer leur nez plusieurs fois par jour avant les ablutions, en aspirant l'eau dans le nez afin dassurer la bonne hygiène de leur appareil respiratoire.



l'hygiène spirituelle

education de la morale: à laide de sa conscience divine innée; l'homme distingue la valeur de la bonne morale et saisit son importance du point de vue individuel et social. c'est pourquoi dans la société humaine, personne n'ose nier la valeur de la morale et tout le monde estime celui qui possède une bonne morale. la grande importance que l'homme attribue à la bonne morale, est évidente. de même, on connaît les nombreuses recommandations et les ordres détaillés de l'islam sur la morale. dieu le tout puissant déclare: "par une âme! - comme il la bien modelée en lui inspirant son libertinage et sa piété! - heureux celui qui la purifies! mais celui qui la corrompt est perdu!" (coran, 91:7-9). commentant ce dernier verset, l'imam sâdeq a dit: "dieu a révélé aux hommes ce qui est bien et juste daccomplir et ce qui est mal et qu'on doit éviter de faire".



la quête du savoir

posséder un savoir est une qualité spirituelle des plus estimables. la supériorité de l'homme savant et instruit sur l'homme ignorant et inculte est évidente.

l'homme par sa raison, son savoir, se distingue des animaux. ceux-ci suivant leur structure particulière, ont des instincts déterminés et, invariablement, ils satisfont à leurs instincts et aux besoins d'une vie répétitive.

le progrès et la transcendance n'ont guère de sens dans la vie des bêtes; dailleurs lanimal est capable de découvrir de nouvelles voies pour renouveler sa vie et celles des semblables.

l'homme est le seul être qui, grâce à son intelligence enrichit sans cesse, son savoir, valorise et perfectionne sa vie matérielle et spirituelle en découvrant perpétuellement de nouvelles lois naturelles et supra-naturelles. i1 est seul à pouvoir, à partir de son passé, investir pour son avenir et pour celui de ses semblables.

parmi les divers systèmes sociaux nouveaux ou anciens et parmi les multiples religions ou rites, le régime islamique est celui qui a le plus encouragé et exhorté les gens à s'instruire. afin de pouvoir fonder une culture de base, l'islam a exigé que tous les musulmans hommes et femmes s'instruisent. i1 existe à ce sujet nombre de règles définies par le noble prophète et les guides religieux de l'islam. le noble mohammad (que dieu le bénisse) déclare: "la quête du savoir est le devoir de tout musulman". le mot "ilm" (savoir, science) dans cet hadith a un sens absolu et englobe toutes les branches scientifiques et concerne aussi bien l'instruction de l'homme que celle de la femme. ainsi, du point de vue de l'islam, la recherche du savoir et de la science est un devoir général; elle ne se limite pas à un genre particulier et concerne les deux sexes.

et le respectable prophète ajoute: "tâchez de vous instruire du berceau à la tombe".

tout devoir religieux doit saccomplir à un âge déterminé: la puberté est donc exemptée de ces devoirs. et, dans certains cas, les incapables et les personnes trop âgées sont, eux aussi, exemptées des devoirs religieux.

la recherche du savoir, la quête de la science est cependant obligatoire pour l'homme durant toutes les étapes de sa vie, depuis sa naissance jusqu'à sa mort. c'est pourquoi le musulman se doit de s'instruire pendant toute sa vie et approfondir constamment son savoir. un hadith bien connu du prophète a généralisé ce devoir islamique. "recherchez toujours le savoir, même si pour ce faire vous deviez vous rendre en chine".

dans un autre hadith, mohammad déclare: "le savoir et la science sont les choses les plus précieuses au monde que peut perdre un croyant. même s'il doit les chercher jusqu'en chine', c'est-à-dire, à l'extrémité du monde il lui faut les acquérir.

daprès ce commandement, acquérir le savoir est une obligation pour tout bon musulman même si pour parvenir il doit entreprendre de longs voyages. autrement dit, le croyant se doit de rechercher les sciences auprès de toute personne et en tout lieu. et dans un autre hadith il dit: "le savoir et la science sont les biens perdus du croyant; il les ramasse là où il les trouve". ainsi la seule condition pour apprendre une science est son utilité sociale et sa justesse.

a de nombreuses occasions, l'islam recommande aux fidèles de méditer sur les secrets de la création, sur les cieux, la terre, la nature humaine, l'histoire des nations et les ouvrages des anciens (philosophies, sciences naturelles, mathématiques, etc..). de même, l'islam encourage les gens à s'instruire sur les problèmes moraux et religieux - la morale et le droit islamique - dapprendre les différents arts et métiers qui facilitent et améliorent la vie des hommes.

pour le noble prophète de l'islam (que dieu le bénisse) l'importance des sciences et du savoir est considérable. ainsi, à la bataille de badr, lorsqu'un groupe d'infidèles fut capturé par les musulmans, le prophète annonça que tous les captifs seraient libérés moyennant le paiement à larmée musulmane, de lourdes sommes. les seuls captifs que furent exemptés du paiement en question étaient ceux qui savaient lire et écrire; en effet, on leur avait promis de les libérer sous la condition que chaque captif apprennent à lire et à écrire à dix jeunes musulmans.

dailleurs, la création d'une classe élémentaire pour adultes fait sans précédant dans l'histoire fut l'ceuvre des musulmans. le mérite davoir été les premiers dans l'histoire mondiale à instruire des adultes illettrés leur revient donc. i1 est intéressant de rappeler que dans l'histoire de l'humanité le noble prophète de l'islam (que dieu le bénisse) est la seule personne qui, pour la première fois, accepta de considérer l'instruction comme un butin de guerre; personne navait vu un chef darmée vainqueur accepter en guise de butin et rançon des cours dalphabétisation.

le noble prophète de l'islam (que dieu le bénisse) visitait lui-même ces classes pour contr6ler les connaissances et les progrès des élèves; il se faisait accompagner de gens lettrés et compétents pour examiner le niveau de connaissance des enfants. au cours de ces visites, il encourageait les meilleurs, les plus studieux d'entre eux.

un historien rapporte même qu'une femme nommée "alchafa" qui savait, avant même la prophétie de mohammad, lire et écrire, se rendait régulièrement chez le prophète et apprenait à lire et à écrire aux femmes de mohammad (que dieu le bénisse). elle était encouragée et exhortée par le prophète qui se félicitait de son enseignement.



l'étudiant et l'islam

l'importance de l'effort que l'homme entreprend pour atteindre un objectif équivaut à cet objectif.

de par sa nature divine innée, l'homme considère le savoir comme la chose la plus importante du monde humain. aussi, accorde t'il à l'étudiant, à celui qui s'instruit, une place exceptionnelle, un intérêt privilégié. comme l'islam saffirme être une religion fondée sur la nature innée de l'homme, il attribue évidement la plus grande importance à l'étudiant. a ce sujet, le respectable prophète (que dieu le bénisse) déclare: "celui qui recherche le savoir est laimé de dieu".

le "djihad" (lutte sainte) constitue une des bases de la religion islamique; si le prophète ou l'imam donne l'ordre de guerre, tous les musulmans doivent y participer sauf ceux qui s'occupent de théologie, c'est-à-dire, les gens qui étudient les sciences religieuses sont exemptés de ce devoir.

il faut qu'il existe toujours un nombre suffisant de musulmans en train de s'instruire dans les centres religieux. le seigneur, tout puissant, déclare: "pourquoi quelques hommes de chaque faction ne s'en iraient-ils pas s'instruire de la religion afin davertir leurs compagnons lorsqu'ils reviendraient parmi eux? peut-être, alors, prendraient-ils garde". (coran, 9:122).



l importance de l'enseignant et de l'instituteur

l'enseignant est ce foyer chaleureux resplendissant qui salimente à la lueur du savoir et débarrasse la terre de l'ignorance et de larriération. c'est lui qui transforme les ignorants aveugles en savants clairvoyants et ceux-ci guidés par la flamme du savoir, atteignent le monde sacré et le paradis du bonheur.

le respect de l'enseignant, la nécessité de lui obéir est donc un devoir pour tout musulman. l'islam le considère comme le plus sacré et le plus honorable individu de la société humaine. a propos de la haute considération dont jouit l'enseignant en islam, il suffit de rappeler cette phrase de l'imam des vertueux, ali (que dieu lui accorde le salut): "celui qui ma appris quelque chose, a fait de moi son serviteur".

cette sage parole en l'honneur de l'enseignant est des plus précieuses.

l'imam ali (que dieu lui accorde le salut) ajoute encore: "les gens se divisent en trois groupes différents: premièrement, les savants théologiens; deuxièmement, ceux qui se lancent dans la quête du savoir pour sauver leur semblables ou leur propre personne et, troisièmement; les gens qui n'ont aucune connaissance, aucun savoir. ces derniers ressemblent aux mouches qui se posent sur le front et le museau des bêtes et changent de direction avec chaque vent qui souffle (ou se dirigent en reniflant vers la moindre ordure)".



glorification des savants

a propos de la précieuse valeur du savoir et du haut respect que l'on doit aux savants le saint coran déclare: "dieu placera sur des degrés élevés ceux d'entre vous qui croient et ceux qui auront reçu la science. dieu est parfaitement informé de ce que vous faites" (coran, 58:11).

son estime pour les savants est telle que le guide de l'islam va jusqu'à déclarer: "la mort d'une tribu est moins terrible et nuisible que celle d'un savant".

et, dieu le tout puissant, annonce dans un autre verset: "ceux qui savent et les ignorants sont-ils égaux? les hommes doués d'intelligence sont les seuls qui réfléchissent" (coran, 39:9).

c'est pourquoi le savant et l'ignorant ne sont nullement égaux. le savant est, par nature, supérieur à celui qui ne possède pas de savoir. le verset sacré précité ci-dessus démontre que pour le coran, le savoir ne se limite point à la théologie; il comprend tout ce qui éclaire l'homme et laide dans ses affaires matérielles et spirituelles (vie présente et vie future).

a propos de la supériorité des savants sur les hommes pieux et les dévots, on rapporte de l'imam mohammad bâqer (que dieu lui accorde le salut); "le savant qui met en pratique son savoir vaut plus que soixante-dix mille hommes pieux".

pour le guide de l'islam c'est le savoir qui détermine la personnalité des hommes. le noble prophète (que dieu le bénisse) déclare: "celui qui profite du savoir des autres pour enrichir le sien est le plus savant des hommes. la valeur de tout homme est déterminée par son savoir. ainsi celui qui sait plus est plus estimable et celui qui sait moins est moins estimé".


devoir de l'enseignant et de l'étudiant
le coran considère le savoir et la science comme la véritable vie de l'homme, car sans le savoir l'homme serait pareil aux choses et aux morts.

l'étudiant doit donc considérer son professeur comme un foyer de vie à laide duquel il construira progressivement sa véritable vie. il doit reconnaître qu'il vit grâce à son enseignement; il doit constamment le respecter et l'estimer, ne jamais refuser son enseignement, même si sa méthode d'enseignement, lui semble sévère ou rude. jamais, il ne doit négliger de l'honorer, aussi bien en sa présence qu'en son absence; durant toute sa vie et après sa disparition, il se doit de lui rendre hommage. de son côté, l'enseignant doit se sentir responsable de la vie de ses élèves; il ne doit jamais se laisser mais œuvrer sans arrêt jusqu'à ce qu il les ait transformés en hommes véritables et honorables; s'il arrive que ses élèves négligent leurs leçons, il ne doit pas se désespérer et s'ils font des progrès il doit les encourager. enfin, l'enseignant ne doit jamais affaiblir le moral de ses élèves.



deux chefs-d'œuvre importants dans l'enseignement islamique.

dans tous les régimes sociaux de différentes sociétés humaines il existe une série de secrets dont la révélation au public peut devenir gênante pour les dirigeants qui ne cherchent qu'à satisfaire leurs ambitions personnelles. en effet, ceux-ci préoccupés uniquement de leurs propres intérêts, dissimulent aux yeux du public nombre de vérités: par exemple, lorsque plusieurs lois et règlements résultent de leurs décisions arbitraires; comme elles sont contraires aux normes sociales, à la raison et à l'intérêt public, les dirigeants de ces régimes craignent que, suite à des révélations, la contestation et la critique menacent leurs intérêts et ébranlent leur position sociale. on retrouve une telle attitude en occident, où l'église chrétienne - et les autres églises des autres religions - empêchait les citoyens de penser librement. les autorités ecclésiastiques considéraient qu'elles étaient les seules compétentes pour interpréter et commenter les sciences et les textes de la religion; les profanes ne devaient pas s'immiscer dans leur propriété réservée mais, devaient se contenter de suivre leurs directives. ainsi, les gens devaient accepter tout ce que disait l'eglise et ils ne disposaient daucune possibilité pour discuter ou étudier librement les problèmes. c'est, dailleurs, ce monopole et cette méthode autoritaire qui ont dévalorisé les conceptions religieuses du monde et notamment, la conception chrétienne; celle-ci, aujourd'hui, confirme, de façon exemplaire, ce déclin des valeurs religieuses occidentales.

contrairement aux autres conceptions religieuses ou laïques, la conception islamique est sûre de sa vérité, assurée de sa légitimité. aussi, aucun point sombre ne vient obscurcir sa voie:

1- l'islam ne dissimule aucune vérité et ne permet pas à ses fidèles de le faire; en effet, les règlements de cette religion sacrée sont, en fait, basés sur la loi de la création et de la nature divine et rien n'est donc réfutable du point de vue de la vérité.

l'islam considère la dissimulation de la vérité comme un péché capital. dieu le tout puissant, a maudit ceux qui dissimulent la vérité: "ceux qui cachent les signes manifestes et la direction que nous avons révélée depuis que nous les avons fait connaître aux hommes au moyen du livre: voilà ceux qui dieu maudit, et ceux qui maudissent, les maudissent,..." (coran, 2:159).

2- l'islam a commandé à ses fidèles de méditer librement sur les vérités et les sciences de ne pas se hâter, de s'interroger profondément dès le moindre doute pour éviter que leur foi soit assombrie par l'ombre de l'incertitude. s'il arrive à un musulman de douter à propos de quelque chose, il doit tâcher de trouver la réponse en toute sincérité; il se doit de résoudre librement son problème. le seigneur tout puissant déclare: "ne poursuis pas ce dont tu nas aucune connaissance. i1 sera sûrement demandé compte de tout: de l'ouïe, de la vue et du cœur" (coran, 17:36).



dissimuler ses opinions et sabstenir de dire la vérité

l'œuvre la plus précise de l'homme consiste à discerner, à reconnaître les vérités à laide de son intelligence et de sa pensée. c'est, dailleurs, ce qui fait la dignité et l'honneur de l'homme, ce qui le place au-dessus des animaux en effet, le sens des réalités et lamour du prochain s'opposent à ce que l'homme délaisse sa liberté d'opinion pour des idées stéréotypées; ils l'empêchent de perdre la raison en se cachant la vérité et en abandonnant les conceptions divines. cependant, il faut avoir présent à l'esprit que dans certains cas, certaines conditions, le bon sens le pousse à dissimuler ses opinions, à surseoir l'expression de la vérité: ainsi, quand les gens sont inaptes à saisir la vérité des choses; quand ils se révèlent butés, il devient dangereux pour l'homme de défendre et d'exprimer ses idées; ses biens et sa vie peuvent être menacés.

aussi, dans des situations pareilles, il est préconisé et, même exigé, de taire ses sentiments et pensées pour préserver l'homme et la vérité sacrée du moindre préjudice.

dans nombre de récits rapportés par les imams "des gens de la maison", on conseille vivement aux musulmans de ne pas s'interroger sur certaines questions qui dépassent l'entendement des simples. le seigneur tout puissant évoque dans deux versets la dissimulation des opinions, cette restriction mentale ou autocensure (taqié) née de la crainte: "que les croyants ne prennent pas pour amis des incrédules de préférence aux croyants. celui qui agirait ainsi, naurait rien à attendre de dieu - à moins que ces gens là ne constituent un danger pour vous- dieu vous met en garde contre lui-même, le retour final sera vers dieu. dis: "si vous cachez ce qui est dans vos cœurs, ou bien, si vous le montrez, dieu le connaît" (coran, 3:28-29).

"celui qui renie dieu après avoir cru, non pas celui qui subit une contrainte et dont le cœur reste paisible dans la foi, celui qui délibérément ouvre son cœur à l'incrédulité: la colère de dieu est sur lui et un terrible châtiment latteindra" (coran, 16:106).

conclusion:

pour l'islam, dans certaines conditions, il est non seulement permis mais, recommandé de dissimuler la vérité:


la dissimulation (taqié) peut s'effectuer quand on constate qu'il n'est plus possible de propager la vérité, sinon en risquant sa vie et ses biens.


quand les gens narrivent pas à saisir la vérité et lorsque la manifestation de celle-ci provoque chez eux l'égarement ou le mépris et l'offense.

3- quand l'expression de la libre pensée entraîne, par suite du manque daptitude des hommes, la déformation de la vérité et l'égarement des hommes.



de l'idjtihâd (effort d'interprétation de la loi) et du taqlid (imitation)

tout ce dont l'homme a besoin dans sa vie courante et toutes les activités qu'il devrait entreprendre, s'il voulait satisfaire tous ses besoins, ne correspondent pas aux capacités limitées d'un homme ordinaire. celui-ci ne peut, non seulement, les maîtriser mais, il ne peut même pas les inventorier; aussi, dans ces divers domaines il lui est impossible de se spécialiser et de les connaître parfaitement. dautre part comme l'homme agit suivant sa raison et sa volonté, c'est-à-dire, ne se décide à entreprendre une action ou à résoudre un problème qu'en connaissance de cause, il doit ou bien maîtriser lui même la question ou faire appel à des experts en la matière. ainsi, lorsqu'on a affaire à une maladie on fait appel à un médecin pour hâter la guérison; lorsqu'on veut bâtir une maison, on demande à un architecte d'en dessiner le plan, on recourt à un maçon pour la construire, on commande les portes et les fenêtres au menuisier. autrement dit, on fait confiance à des spécialistes, à des personnes qualifiées dans ces domaines.

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